Flash ! Prise en charge de la régie par Wim Geysen Producties. Polly Wants a Cracker Story: A. M. Rowling
Director: Linda Loveless

Running Time: About 3 hours and 15 minutes including interval.
The Tragedy Of Antony & Cleopatra Story: William Shakespeare
Director: Alexander Priest

Running Time: About 2 hours and 45 minutes including interval.

La Femme de l’Ombre

une variation théâtrale basée sur des textes inédits issus du reportage photo « les Hommes de l’Ombre » de Claire Allard

« « La femme de l’ombre » est née de la proposition d’un metteur en scène de transposer mon livre « Les Hommes de l’ombre » au théâtre. Ce livre raconte et met en lumière les techniciens de spectacle : reportage réalisé entre 1997 et 2017. Il résume l’histoire de ce reportage en présentant tous les métiers techniques qui œuvrent au bon déroulement d’un spectacle.
Cette pièce de théâtre permettrait au public de prendre réellement conscience de la vie d’un artiste (à travers mon expérience) et la collaboration entre artistes et techniciens. (en se servant des photos et des anecdotes récoltées durant ces 20 années). L’idée première serait de montrer une comédienne sur une scène sans décor, seule, dans son lit avec tous ses outils de création autour d’elle et racontant ses 20 ans de recherches. Au delà de ça, notre volonté serait de faire participer entièrement les techniciens à cette mise en scène. Par exemple, la comédienne dans ses réflexions interpellerait l’éclairagiste pour lui poser des questions pratiques. L’idée serait de montrer au public qu’un spectacle, ce n’est pas uniquement une personne mise en lumière sur scène. Spectacle qui aurait une dimension éducative et pédagogique pour le public, celui-ci devant se retourner sur son siège pour voir et entendre les techniciens répondant à la comédienne sur scène, mais sujet traité de manière humoristique, poétique, provoquant la réflexion chez le spectateur sur plusieurs problématiques de notre société : la place et la condition de l’artiste, les réalités de vies des techniciens, leurs conditions d’existence, tout ce à quoi nous sommes confrontés, nous, les travailleurs du secteur culturel et artistique : tout ce travail réalisé dans l’ombre dont le spectateur n’a pas conscience.La crise sanitaire a levé le voile sur nos réalités de vies : statut et protection sociale précaire, lendemain incertain et aussi incompréhension entre artiste et technicien. Une volonté à décrire une fiche technique complète de l’envers du décor auquel le public n’a jamais accès. Au delà de ça, il y aurait également une dimension « homme/femme ». En effet, ma volonté de travailler ce sujet est parti de ma décision en tant qu’artiste femme de ne travailler qu’en milieu masculin toute ma carrière. Poser un regard de femme sur des milieux essentiellement masculin. Notre volonté est aussi de montrer à quel point la parole des femmes est plus difficile à faire entendre dans ce monde d’hommes.

Il nous a semblé comme une évidence d’associer l’ATPS à cet appel à projet.

http://www.atps.be/

Lorsque ce metteur en scène m’a proposé son idée de transcrire mon livre en pièce de théâtre, cela m’a paru comme la continuité de tout le travail que j’ai accompli durant toute ma carrière. Faire comprendre au public ce que sont nos métiers de la création et de la technique.
L’ATPS a tout de suite répondu par l’affirmative à ma proposition de collaborer sur ce projet. D’autant qu’ils ont une section « scénographie ».
Leurs conseils et leur infrastructure administrative nous seront d’une précieuse aide pour avancer de manière correcte sur le projet.
Mes expositions, essentiellement en France, rencontrent un beau succès auprès d’un public non averti sur le sujet. En effet, le public vient souvent me trouver après la visite pour me dire à quel
point il ne se doutait pas qu’il se passait tout ça derrière les rideaux. Quant aux techniciens, je reçois des messages de remerciements pour me dire à quel point ils sont contents, que grâce à mon livre, leurs familles a en in compris ce qu’ils faisaient comme métier. » (dix Claire Allard)

Papiers !

« Papiers ! » (titre provisoire), un projet d’écriture en lien avec le parcours des migrants.

Je tenais à parler de ce parcours bureaucratique horrible et absurde des migrants. La démarche peut paraître utopiste, mais elle peut générer de belles critiques sociétales. Une auto-critique ? Peut-être. Il est temps, non ? J’ai décidé de créer un spectacle à deux personnages afin de préserver une structure scénique légère à destination du tout public et des migrants eux-mêmes. Réunir ces deux publics est une contrainte d’écriture qui m’oblige à considérer le manque de compréhension morale et linguistique. Synopsis: Camille ou « Cam », Garde-frontières et Seydou ou « Sey », sans-papier, se confrontent dans un numéro légèrement clownesque dans des langages différents et sous-titrés à la manière des vieux films muets. Cam empêche Sey de passer un mur frontalier fait d’un empilement de valises. Après quelques péripéties, ils vont devoir apprendre à communiquer. Ils finiront par trouver une parade systémique afin de résoudre cette aventure de façon heureuse. Le public sera lui aussi considéré tel des migrants en attente d’un laissé-passé improbable. Il y a donc un aspect déambulatoire avant et après le spectacle. La pièce alterne des scènes comiques, émouvantes et oniriques. Impliquer le public à la situation de crise des personnages, entraîne une auto-critique jubilatoire.

Ce projet d’écriture fait partie d’un projet bien plus vaste et ambitieux d’une tournée d’abord en Belgique et plus tard en Europe dans différentes associations partenaires. Ce projet, le Parcours « Everanst », préconise une tournée imbriquant, une exposition multimédia scénographiée, un table-ronde et une pièce de théâtre. « Everanst » est issu d’une réflexion de longue halène avec la Coordination des Sans-Papiers et des plate-formes de sans-papiers. D’abord pour une présentation en Belgique afin de convaincre les instances de l’utilité de lancer le débat dans d’autres pays. Je suis heureux que le secteur culturel sensibilise à l’inclusion face à la mise en place d’une Europe Forteresse.

Afin de rendre le projet viable, je dois fournir un texte martyr que je confronterai aux sans-papiers. Il me serait donc très utile de tenir mes engagements en ayant des moyens économiques et une logistique professionnelle. Je tiendrai deux résidences d’écriture dont une qui réunira différents témoignages de l’administration des migrants.

La pièce alterne des scènes hilarantes, émouvantes et oniriques. Il s’agit d’un projet théâtral lié au parcours des migrants, des sans-papiers.

Cam, la douanière empêche Sey le migrant de passer la frontière. C’est son rôle. C’est aussi simple que ça. Seulement, ce qui est simple n’est pas forcément facile. La fin de cette tendre histoire, c’est un laisser-passer vers la liberté.

Tout est imbriqué. Un mur composé d’un amas de valises. Chaque valise, correspond à un univers particulier lié à notre mode vie. La valise peut être vitale (ex. des boîtes de conserve) ou bureaucratique (ex. armoire à dossiers) ou encore culturelle (ex. un tourne-disque). Les valises mises en avant, seront celles qui jalonnent le parcours des migrants. Un étrange pan de mur, un genre de ruine résistant à toutes les libertés. Entre un gros mur de briques et un mémorial aux migrants disparus, il nous rappelle étrangement ces rangements de bagages des victimes de la Shoah. Un sinitre mélange de management bureaucratique et de menace psychologique.

Papers ! (EN)

 
 
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 The play alternates between hilarious, moving and dreamlike scenes. This is a theatrical project linked to the journey of migrants and undocumented migrants.
 Cam, the customs officer prevents Sey the migrant from crossing the border. This is its role. It's that simple. However, what is simple is not necessarily easy. The end of this tender story is a pass to freedom.
 Everything is nested. A wall made up of a pile of suitcases. Each suitcase corresponds to a particular universe linked to our way of life. The suitcase can be vital (eg tin cans) or bureaucratic (eg file cabinet) or even cultural (eg a record player). The suitcases put forward will be those that mark out the migrants' journey. A strange section of wall, a kind of ruin resistant to all freedoms. Between a big brick wall and a memorial to the missing migrants, it strangely reminds us of the luggage storage of the victims of the Shoah. A sinister mixture of bureaucratic management and psychological threat. 

Tango & Pie

Collaboration avec l’asbl culturelle Faucon Rouge ce projet est soutenu par « Un Futur pour la Culture » 2020/2021

Le Centre Culturel « la Maison de la Création Bockstael » nous a accueilli du 7 au 11 décembre 2020, pour une résidence de recherche. Nous sommes suivis par la Bibliothèque de la Ville de Bruxelles Laeken et « Les Amis de la Terre » asbl

Travail de recherche dramatique collective.

Avec Gaëtan Wenders, Florence Hebbelynck et Sifiane El Asad

assisté par Maeva Lambert et François Kervyn

Extrait:

Ulysse – Bonjour, Barbara !

Barbara – Bonjour, Ulysse !

Ulysse et Barbara s’installe à table, face-à-face. Barbara coté jardin et Ulysse vers le centre. Sur la table, deux mugs et un journal plié. Barbara commence à lire le journal sans date ou référence précises. Certains articles n’existent même pas à la Une. Ulysse prend le mug.

Ulysse – Tu sais, quoi ?

Barbara – Non.

Ulysse – J’ai fait un rêve étrange, cette nuit.

Barbara – Ah, bon ?

Ulysse – Oui. Tu veux que je te le raconte ?

Barbara – (sans quitter le journal des yeux) Avec joie, je t’en prie.

Ulysse – Bien. Alors, je me trouvais avec toi sur un sommet. On dansait dans un décor étoilée.

Barbara – On dansait ?

Ulysse – Oui, une sorte de chorégraphie. Une sorte d’art martial, au ralenti.

Barbara – Du taï-chi Chuan.

Ulysse – Du quoi ?

Barbara – Du taï-chi Chuan, c’est une sorte de danse codée au ralenti. C’est très relaxant. Tu devrais en faire.

Ulysse – Ah, bon ? Tu trouves que je suis stressé ?

Barbara – Je ne me permettrait pas.

Ulysse – Oui, mais tu penses que je devrais éviter de réfléchir.

Barbara – Si tu veux. Moi, réfléchir, ça me donne mal au crâne. Et lendemain, je ne suis plus bonne à rien.

Ulysse – Tu as raison. Tu as toujours raison.

Barbara – Je n’irais pas jusque là, mais oui.

Ulysse – Tu étais dans mon rêve. (temps) Tu me parlais.

Barbara – Peut-être. Sans doute . Je ne sais pas. Je ne me rappelle jamais de mes rêves.

Ulysse – Oui, j’ai remarqué, ça.

Dramaturgie expérimentale:

On explore le spleen de la cinquantaine, de l’embourgeoisement et l’infinité des réalités.
« Nous sommes des miroirs de nous-mêmes ».
Nous entamons le travail d’écriture grâce à des improvisations. Il en ressort des lignes directrices.
À l’instar des avatars des Sims ou de leurs reflets dans leurs miroirs, les personnages soit sclérosés soit désinhibés. Nico lui oublie le 4éme mur pendant et évoque l’impression de surplomb, la théorie des cordes, la plongée dans les abysses. Sommes-nous dans une cohabitation anecdotique ou dans la plus grande des révélations? Ce texte a quelque chose de Pirandello.
Synopsis : Ulysse, Barbara et Nico habitent le même appartement. Quotidiennement, Ulysse et Barbara papotent à la table de la cuisine-salon. C’est là aussi qu’ils répètent une danse de salon. Le soir, dans leurs chambres respectives, ils s’évadent à travers leurs peurs et leurs phantasmes. Il ne croisent jamais Nico qui apparaît quand les deux amis sont couchés. Un jour, une tarte trône au centre de l’espace. A qui appartient-elle ? Est-elle la promesse d’une célébration à venir ? Vont-ils se la partager de façon égalitaire ? Cette tarte va mettre en jeu, jusqu’à l’absurde, toute la symbolique de la fameuse ‘part du gâteau’.

Nos propositions de jeu ne seront pas que dialoguées. A côté de la tarte ‘la Pie’, il y aura ‘le Tango’, la danse des corps… Le tango comme une perpétuelle recherche d’équilibre dans un monde en pleine mutation et explosion des codes et des rapports. Apparaîtra évidemment en filigrane, les contradictions de nos trois personnages. L’un vivant comme si de rien n’était, les deux autres étant contraints d’explorer vaille que vaille leurs mondes intérieurs. Sous des apparences réalistes, notre spectacle se veut un questionnement existentiel tournant résolument le dos à un traitement documentaire.
Nous avions commencé ce travail de recherche dés juin 2020. Nous nous donnions un an pour conclure à une première mouture de texte.
Nous sommes suivis par la Bibliothèque de la Ville de Bruxelles Laeken et « Les Amis de la Terre » asbl (valeurs éthiques) qui s’investiront dans les activités menant à amener des publics divers à s’impliquer dans des actions créatives auprès des artistes. Il y aura un vrai travail de médiation.
Nous utiliserons la technique d’éducation populaire, « Les Porteurs de Paroles » que nous maîtrisons, afin d’intéresser le tout public aux questions qui nous taraudent.

Mukashi Banashi !

Issun Bôshi : l'histoire d'un garçon grand comme un pouce qui décide de partir seul à la capitale pour se mettre au service du plus sage des conseillers de l'Empereur. Yamamba : une histoire tournant autour de la figure de Yamamba, la sorcière de la montagne, qui cherche à piéger pour le manger un jeune garçon.

Découvrir

le Fantastique Collectif à 10 ans !

Si tu ne te reconnais pas dans ces images et que veux être dans un clip d’anniversaire du Collectif, n’hésite pas à nous envoyer l’un ou l’autre photo souvenir en lien avec nos activités et nous créerons un nouveau hommage rien pour ceux qui veulent en être ! (offre valable avant le 31 juin 2018).

[embedyt] http://www.youtube.com/watch?v=aLNTkI6c4-A[/embedyt]

Bonne fête pendant 10 ans encore !

Ludovic Wybo

passionné par les nouvelles technologies ainsi que les nouveaux médias en ligne. Il a rassemblé sur un portail toutes mes réalisations et mes curiosités www.pastek.be . Son passé est plutôt artistique, il a étudié l’infographie durant mes secondaires pour ensuite se rediriger vers le graphisme publicitaire. Par la suite, il est rapidement retourné à mes amours que sont le web, les applications, et la communication. Il tend à aborder l’énorme secteur du marketing digital, combinant les deux facettes que sont la création ainsi que la monétisation. Comme le reste du Fantastique Collectif, il est très curieux de la culture nippone.

D’ailleurs, il est certain que la curiosité est son plus grand trait de caractère.

« Diplômé de l’ISFSC en Écriture Multimédia. Je suis passionné des supports en ligne. En effet, jongler avec les différents médias et les outils modernes ont toujours été au centre de mes occupations. Du web au print, du marketing à la communication, j’apprends tous les jours. Je suis toujours à la recherche de nouveau projet, de nouveau concept, je dévore les sites internet et les livres pour parfaire jour après jour mes compétences. Je suis ouvert à toutes propositions ! »

Yannic Duterme

Né le 20 avril 1980.

Premier Prix d’art dramatique au Conservatoire Royal de Mons.

Il est un des fondateurs du « Fantastique Collectif ». Il est à la genèse de différents projets ayant eu lieu ou encore à créer. Il suit des cours d’escrime avec Jacques Capelle. Il a participé aux ateliers « jeux devant caméra » avec G. Friedman, P-P. Renders et Y. Hanchard. Il a fait des stages ‘Corps et Texte, à armes égales’ avec A. van K. et D. Caffonette. Il travaille sur des stages artistiques pour enfants depuis près de 10 ans. Il a joué dans :

« Le Café des Jules » de J. Nollot mis en scène par Claude Frisoni au T.O.L.,

« Croisades » de M. Azama mis en scène par Sifiane au Collège Saint-Michel

« Baby-Meurtre » de F. Dard mis en scène par Fabienne Zimmer au T.O.L.,

« Israël – Palestine »  mis en scène par Barbara Bua  (Le manège) à la Maison Folie – Arbalétriers

« Judas » comédie musicale mis en scène par Jessy-K (Studio jam) au Cirque Royal

« Le Minotaure » de Marcel Aymé mis en scène par Eva Paulin au T.O.L.,

« L’Heure du Lynx » de Per Olov Enquist mis en scène par Philippe Noesen au Théâtre des Casemates. Il termine actuellement un master au Centre d’Étude Théâtrale de Louvain-la-Neuve.

Venavi

Venavi

ou

Pourquoi ma sœur ne va pas bien

 

Texte et mise en scène: Rodrigue Yao Norman

Assistant à la mise en scène: Yvain Juillard

Interprétation: William Kappoy

Eclairages: Thomas Kazakos

Production: Compagnie BIOV’ART

Partenaire: Fantastique Collectif

Contact: rodrigony@yahoo.fr Tel: (32) 485 699 660

Dossier Complet

 

 

 

La Pièce

Akouélé et Akouété sont des faux jumeaux. Peu de temps après leur naissance, Akouété, le garçon, décède mais, là-bas, dans ce petit village d’Afrique, les grandes personnes racontent qu’il est allé dans la forêt chercher du bois et donc on l’attend. Akouélé, sa soeur, surtout l’attend, depuis des années maintenant, et voilà pourquoi elle ne va pas bien. D’autres disent qu’elle est folle… Sous la forme d’une âme qui erre, Akouété, le frère revient livrer à qui peut entendre la voix des fantômes les origines du mal de sa sœur.

Qu’en est-il des vérités que l’on doit aux enfants ? Jusqu’où peut nous mener notre volonté de protéger les enfants parfois malgré eux ? Ni morbide, ni moralisatrice, la pièce aborde humour et tendresse les thématiques du secret, du besoin de vérité des enfants et de la perte d’un être cher.

 

L’Équipe

norman_rodrigueRodrigue Norman, auteur et metteur en scène

Metteur en scène et dramaturge né en 1980, Rodrigue Norman est originaire du Togo où il s’est très tôt fait connaître par ses pièces créées au sein de sa compagnie « les 3C » et diffusées à travers l’Afrique, la France, l’Angleterre et la république tchèque.

Dramaturge, il a été lauréat de plusieurs bourses (Beaumarchais en 2005, Wallonie Bruxelles Théâtre en 2006, et SACD France en 2010) et publié Trans’aheliennes(Lansman, 2004), Tobbie, frères et sœurs ont la douleur (Lansman, 2005) Chronique des annéesdu partir (Découvertes du Burkina, 2008).

Metteur en scène, il a créé plusieurs de ses pièces et celles d’autres auteurs. La plus marquante reste Ndo Kela ou l’initiation avortée de Koulsy Lamko co-produite par la Comédie Française et présentée en 2005 au Théâtre du Vieux-Colombier à Paris.

En 2006, après un séjour de cinq années en Belgique et à la suite d’une réflexion née de sa pratique théâtrale en Afrique et son passage à l’INSAS (section mise en scène), il part créer au Togo son école de théâtre (Ecole du Studio Théâtre d’art de Lomé) où plusieurs professionnels du théâtre du monde entier et amateurs de théâtre togolais se sont croisés et échangés leurs pratiques et expériences durant trois années.

 
William Kappoy, l’interprètevenavi en photos 039

Après une formation à l’école d’acteur de Parallax où il a abordé des auteurs comme Shakespeare,Tennessee Williams, Eugene O’Neill, Arthur Miller, Woody Allen, William Kappoy a surtout travaillé comme acteur au Cinéma. C’est en juillet 2011 que remonte sa rencontre avec Rodrigue Norman au travers d’un atelier que ce dernier a dirigé au Théâtre de Poche à Bruxelles. 

Spectacle accessible dès 8 ans

Saint-Josse, de la place pour tout le monde

Cette 3 ème édition « Saint-Josse, de la place pour tout le monde », mis en place par la commune de Saint-Josse en collaboration avec le nord / consultatives zuidraad, propose des activités gratuites du 7 au 11 octobre 2015 ! Une tente est placée sur la place Saint-Josse pour accueillir une partie du tissu associatif de la commune. On y est au côté de Mwaadi Mdi asbl, le samedi 10 octobre 2015, pour faire la présentation de pas moins de 16 différentes associations participantes. Entres autres:

 

 

Les Douaniers d’Open Transit

dans le cadre de la Fête des Solidarités de Namur 201510426100_776529092409570_9044461120445924425_n

Les Douaniers
Cette année aussi les douaniers de l’absurde sont présents et font partie intégrante des animations de la « Fête des Solidarités ». L’année passée ils bloquaient les « flux migratoires ». Ils sont de retour, plus féroces, plus déterminés, pour évoquer la problématique du Traité Transatlantique.Ils ont un message important qui nous concerne tous.
Les Douaniers vous présentent un monde où les règles ont changé pour les Meilleurs et pour les pires. Les douaniers très belge ne vous feront pas rire du tout grâce à un point de vue « strictement administratif ». Rien que pour vos yeux, ils ouvriront la ‘Zone TTIP gros bêta’ . « Bêta parce que c’est pas encore signé, mais ça ne saurait tarder d’après les circulaires européennes, et qu’enfin, nous, on 11960179_965955626800248_3926132703904890126_nfait que ce qu’on nous a dit de faire, et que c’est pas tes affaires. Punt on de lijn! ». Enfin des OGMs à foison dans nos assiettes! Et, des clones à profusion dans nos près! « Quelque chose à déclarer? Tu t’es fait MacDo au p’tit dej’? Oui! tu passes!  » Bienvenue, dans le paradis du gaz de schiste et des produits exportés. » « Tu manges des légumes de ton jardin! Godferdoum! Recalé, interdit de séjour avec retrait de permis de respirer le même air pollué que nous. Tu ne passes pas. » La ‘Zone TTIP gros bêta’ est une zone à la belge pleine de compromis comme promis. Vous voulez savoir ce qu’il a dans la Zone? « Eh, bien, c’est simple, ne pense surtout pas. D’autres le font pour eux… 11951810_968946883167789_4211626495159423294_nhum pour toi. Mais sache que nous sommes à ton service de table en polychlorure de vinyle. »
(Animations près la tente de « Mr Mondialisation » de 12h à 20h, les samedi 29 et dimanche 30 août 2015 à la Fête des Sol
idarités 2015)