Art & Citoyenneté

PopuLab

Les Ateliers « Valises » :

Un·e artiste accompagnera un groupe volontaire dans la création de nouvelles valises à thèmes.

Ce groupe sera composé de personnes sans titre de séjour et d’autochtones. Le résultat de l’atelier sera mis en valeur directement dans le cadre de l’expo itinérante. Dans la mesure du possible technique, ces valises-là seront exposées au retour lors de la phase finale du projet. Les valises sont faites pour voyager et l’on y mettra des effets personnels matériels et immatériels. Il n’y a pas de niveau d’originalité exigé, seule la démarche aboutie est une occasion « exposable » positivement symbolique. Il est à noter que les vieilles valises devront être fournies par les groupes accueillants. C’est un atelier manuel et réflexif simple d’exécution. Il est prétexte pour échanger dans la bonne humeur. Il peut y avoir une exposition itinérante dans les locaux. Il s’agirait essentiellement d’une installation sur base des valises issues des arts plastiques. Cette installation sera scénographiée de façon à s’adapter au niveau d’exposition exigé par la structure d’accueil. La seule contrainte est la capacité à accumuler les valises et/ou à en récolter. L’installation peut-être le prétexte à une mise en scène avec des décors sonores et une projection de photos…

Ici, c’est Ailleurs :

Causeries animées par l’autrice Innuccia Miceli. Il devrait y avoir trois types de sessions. Projet de rencontre et causerie entre un·e expat, un·e immigré·e et un·e sans-papier. Le concept conducteur sera la migration.

Le Projet porte sur trois tables de discussion traitant de thèmes connexes:

      • Nuances d’Exil
      • Le Poids des Images, le Pouvoir des Mots.
      • La Réussite ? Une Chimère.

C’est un thème récurrent que la migrance. Dans tous nos projets l’évocation des flux migratoires appelle au débat. Il nous paraissait donc essentiel, de commencer par affronter ce qui sera transversal à nos prochaines sessions.

Nous ne pouvons nier les différentes origines des membres du collectif. Il nous semble donc respectueux de leur donner la parole sur ce sujet. Nous avons pensé inviter des personnes pouvant avoir des point de vue divergeant afin d’enrichir le débat. Innuccia Miceli, résumera son propre vécu pour débuter un voyage dans les histoires d’exil de nos invités. Elle lira ou fera lire des extraits de portraits littéraires en lien avec la thématique.

Porteurs de Paroles :

Nous interpellerons les passants suivant un procédé bien connu d’éducation populaire. Nous nourrirons nos recherches et créations en cours en interrogeant les citoyen·ne·s. Cette activité, avait été remise en question durant la saison 2020-21, alors qu’aucune règle sanitaire ne contredisait les conditions d’organisation de cette démarche de plein air. Nous aimerions rattraper le temps perdu. Il est prévu de réaliser une action en rue dés mi-septembre, pour profiter d’une météo clémente. Il s’avère que la population est actuellement très demandeuse d’expressions libres. La gratuité de la prise de parole est salvatrice de frustrations de deux ans de confinement. Les gens discutent de sujets aussi graves que légers avec pour but de partager leurs avis sans autre contrepartie que le plaisir d’être lu par d’autres passants.

Crachons dans la Soupe :

Une table ronde avec les riverains ou passants, sur des sujets qui les révoltent. Une table, un micro qui diffuse et un minuteur suffisent pour mener cette technique d’éducation populaire. Une bonne animation sera nécessaire pour faire parler les gens avec une bonne dose de second degré. L’objectif étant de restreindre la sensation de n’être pas entendu. Relativiser et se confronter à la divergence d’opinions dans le respect d’un franc débat à l’ancienne.

Chalk-Way :

Initié aux Pays-Bas, ce procédé d’expression lors d’évènements de masse, permet une expression libre, créative et engagée pour un monde meilleur. On distribue des jeux de craies aux participant·e·s de 7 à 77 ans qui pourront décorer les pavés de leurs slogans colorés. Invité·e·s ou improvisé·e·s, les individus pourront écrire voire dessiner des messages géants lisible d’en haut. Une caméra en hauteur ou un drone est nécessaire. Idéalement, un chemin réservé à cet effet permet une gestion plus aisée et une visibilité accrue.

 

Babeleirs

Dramatik Babeleir :

Babeleir = bavard.

Lectures de textes de théâtre.

Une fois par mois ; souvent en après-midi. Des premières lectures avec peu de personnages et une dernière lecture participative avec plein de personnages.

Afin d’initier le processus, la première saison mettra à l’honneur Sifiane El Asad. Une fois, la routine installée, d’autres auteur·e.s pourront proposer leurs pièces.

« Participez aux Dramatiek Babeleir !

Nous vous proposons de découvrir le travail de textes dramatique à différents niveaux de chantier. De premières moutures à versions finales, vous aurez l’occasion de commenter les œuvres.

En première partie de la session, vous assisterez à une lecture réalisée par des professionnels.

Une pause donnera l’occasion de faire des retours en toute détente autour d’une collation.

En seconde partie, la lecture sera exécutée par un mélange de professionnel et d’amateur. Il se pourrait même que vous puissiez participer en disant quelques répliques.

Après une séance de question-réponses, vous pourrez de nouveau faire part de vos opinions. »

Matériel nécessaire :

  • Lecture : 1 petite table / 2 interprètes + nappes sombres / table + 1 pupitre / interprète + petites lampes de lecture / interprètes
  • Décor : vidéo-projecteur + écran (pour les images de décor de fond et le logo de la session)
  • Public : chaises en gradin

 

Poëtik Babeleir :

Lectures de poèmes, nouvelles, blagues, slam, réflexions, portraits…

Une fois par mois ; souvent en soirée. Une scène ouverte sur la littérature.

Nous avons la matière pour assurer les trois premières sessions. Pour la suite, nous ferons un bilan de la fréquentation. Néanmoins, il apparaît que ce genre de soirées est très en vogue. Un mouvement qui nous vient d’outre-atlantique. Il y a actuellement un besoin de lieu d’expression spontanée.

Matériel nécessaire :

  • Lecture : + 1 pupitre / interprète + une chaise haute / pupitre + petite lampe de lecture / pupitre
  • Décor : vidéo-projecteur + écran (pour les images de décor de fond et le logo de la session)
  • Public : tables et chaises en disposition cabaret
  • Présentation : un gros fauteuil + une petite tablette et une lampe de table. Un rond d’éclairage de face

“Notre personnel de bord vous proposera un cabaret érudit, tout en sirotant thé ou café et grignotant houmous ou spéculoos.

On embarque pour un trajet en trois parties. Départ en gare pour 50 minutes de littératures variées, programme concocté par nos cheminots du verbe, les artistes du Fantastique Collectif. Après une courte pause, nous reprendrons la route pour un cabaret singulier de voyageurs occasionnels. Pour la dernière étape, nous laisserons les usagers créer la surprise grâce à un micro ouvert sur des impromptus originaux.

L’émotionnel est en perpétuel mouvement, il mérite qu’on le laisse dans un flow organique. Le Poetiek Babeleir, se veut un laboratoire d’idées et d’essais.

Le train des mots entre en gare ! Prenez-le.”

Faisons-les Parler !

Faisons-les Parler !

Et si les arbres parlaient ? S’ils avaient une bouche, deux yeux, un chapeau ou une cravate? S’ils un QR Code menait à une voix multilingue qui explique un peu sa vie d’arbre: Son petit nom, son vrai nom scientifique, ce qu’il produit comme fleurs et fruits, ce qu’il ressent vis-à-vis des
habitants du coin. Et si les statues parlaient, elles pourraient raconter leur vie. « Moi,on m’appelle Pouchkine, je suis poète et … » . Je crois que vous comprenez le processus. Et si les bancs parlaient? « On est bien ici, hein? Tu sais que Paul Willems s’est assis ici? … »

Dès qu’on révèle la part vivante d’un objet ou un individu, un certain respect s’installe. On l’aime, on lui parle, on l’écoute. Il se pourrait même que notre comportement civique vis-à-vis de lui, change radicalement. Moins de détériorations, et donc plus d’euphorie à vivre là où on est.

Où précisément sera réalisé le projet ? Un peu partout sur la commune, afin de créer une carte touristique ludique et impromptue. Des enfants pourraient découvrir d’eux-même des choses utiles à savoir. Il y a toujours quelque chose à dire ou à faire.

Le projet est durable, car si les plaques de cuivre sont entretenues correctement voire remplacées, les liens audio restent en ligne. Les voix seront datées sur le site ou les dépliants disponibles. Ce matériel-là devra être tenu à jour annuellement voire amplifié si la Ville désire ré-investir dans le projet.

Décrivez précisément comment vous pensez vous impliquer concrètement dans le projet. Je me ferai aider par un homologue flamand. Il m’aidera à trouver les voix flamandes et écrira les textes avec moi. Paul Govaert est scénariste cinéma et dramaturge, il habite Bruxelles.

  • Recherche des spots possibles
  • Définition des lieux
  • Écriture des textes à enregistrer
  • Création du plan de parcours audio
  • Proposition de casting de voix dans les différentes langues.
  • Audio-page Test
  • installation des QR-code
  • Test final
  • Correctif
  • Inauguration
  • Promotion

 

Le Petit Musée des Grandes Personnes

Le Petit Musée des Grandes Personnes

C’est une conjonction entre écriture et les arts plastiques.

Il faut imaginer le travail comme un jeu de devinettes, où les plasticien·ne·s envoient des objets communs ou étranges à leurs homologues artistes auteur.e.s. Celles et ceux-ci, vont établir des liens entre les objets issus du réel et des histoires pseudo-scientifiques. Le contraire est possible entre des objets improbables des faits historiques avérés. Le tout étant d’attiser le feu de curiosité et de la découverte. Réveiller ainsi l’étonnement voire l’hilarité du public observateur.

Dans un premier temps, nous désirons concevoir un premier « Musée » portatif. Les œuvres devraient pouvoir tenir dans deux grandes valises en cartons. Dans un futur plus éloigné, nous envisageons très sérieusement d’investir un petit lieu historiquement chargé. Mais cela est une autre histoire…

Pour le présent, nous cherchons à ré-collecter de nouvelles œuvres sous forme d’atelier de création d’objets sous cadre.

Nous avons établi un mode d’emploi, au propre comme au figuré. Les objets doivent pouvoir « entrer » dans un cadre en bois, tel des dessins dans une case de bande dessinée. L’imaginaire est sollicité. De plus, nous travaillerons avec les divers publics sous forme de cogitation collective afin de rédiger des histoires réelles ou complètement farfelues à propos des bibelots bricolés ou trouvés. C’est là le point de qui permet d’inclure un maximum dans la création. Des personnes qui ne se sentiraient pas à l’aise avec l’écriture, peuvent se retrouver un peu plus dans la chasse ou la confection de bidules à exposer.

Nous avons une liste d’associations qui nous fréquentent qui seraient intéressées d’accueillir cet atelier au moins une fois sur la saison 2023-2024 voire plus loin. Cette aventure permettra de fournir les œuvres que nous destinerons à la série publique dite « Dent-de-lion ».

Il y a une véritable mise en scène des objets et du texte. Il y a un réel travail de longue haleine sur ce qu’est une curiosité. On peut identifier très facilement, les trois facteurs d’interactions avec un public. Le ludique forcément, car il est fort à parier que certain·e·s éprouveront un plaisir non-dissimulé à visiter l’exposition. Le Didactique à travers les nombreux explicatifs au bas des objets. Le style descriptif sera pastiché du style original des expositions. Enfin, le mystère qui entoure des objets qui pourraient s’approcher d’une magie entropique. Il est prouvé que l’Histoire quand elle assume sa part de mystère, éveille les sens.

De façon pratique nous travaillerons sur les œuvres des collections en relatant des faits historiques en lien avec de vieux objets du quotidien.

Il est composé de trois collections :

  • 2 issues des tribulations auteur.e.s et plasticien·ne·s
  • 1 issue de workshops proposés par une plateforme d’associations essentiellement basées sur Laeken et Liège.
  • Collection « Queue-de-renard » : Des vraies histoires à propos de vrais brols. Série initiée par les plasticien·ne·s et avérée par les auteur·es. Des raretés voire complètement uniques justifiées par un évènement historique connu. Il y a donc un travail plastique imaginé suivi d’un travail de recherche historique qui sera mise en mots.
  • Collection « Pied-d’alouette » : De vraies carabistouilles à propos de vraies choses. Série initiée par les auteur·es et avérée par les plasticien·ne·s. Des objets communs usés voire obsolètes remis en contexte par une fantaisie aux accents sérieusement scientifiques.
  • Collection « Dent-de-lion » : Des histoires à propos de brols. Série initiée et avérée par le public. Des objets vraiment théâtraux validés par une histoire tout à fait singulière.

L’autre histoire…

À terme nous devrions trouver un lieu ouvert au public qui deviendrait un tout petit musée. Nous concevrions nos cadre et nos histoires pour les collections « Queue-de-renard » et « Pied-d’alouette ». Parallèlement, nous continuerions à exhorter les visiteurs à générer des curiosités tout aussi rocambolesques.

À l’heure ou les gens s’inquiètent de l’impact d’une soi-disant intelligence artificielle sur l’imaginaire nécessaire pour créer une nouvelle œuvre artistique ou des évènements réels, il est important de susciter la joie de croire en se qu’on imagine avec les mains et les neurones. C’est bien là où se trouve le plaisir de la blague. Que serions-nous capable de réaliser, simplement pour le plaisir des sens et la finesse de l’esprit? Le paradoxe est que l’application, est elle-même issue d’un enchevêtrement de curiosités logarithmiques. Cela oui, c’est amusant, mais un programme ne peut pas partager cette émotion.

La méthodologie d’exposition :

Un fascicule classique pour les enseignants sous forme PDF ou papier. Ils peuvent les imprimer ou laisser les jeunes utiliser les QR Codes pour accéder aux explicatifs des cadres.

À terme, nous créerons des supports « en dur », mais pour une meilleure transportabilité, il faut imaginer que tout entre dans trois ou quatre valises en cartons. Sortir autant d’œuvres visuelles d’un si petit volume apporte déjà une touche d’humour et de magie.

Nous aurons un petit moyen de diffuser un décor sonore typique des expositions actuelles. Nous pourrions même, diffuser des fragrances de pots pourris, car nous ne pourrons compter sur une installation technique solide dans des couloirs d’école ou des murs anciens. Il faudra compenser les manques logistiques. Il faut être paré à toutes éventualités. L’Oriflamme permettra à l’expo d’exister de façon actuelle aussi. Il faut que les codes soient là. Nous avons imaginé de fournir des « périscopes » customisés pour que certains tableaux soient mis plus en hauteur. Ainsi, nous voulons donner plus d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. De plus cela donnera une dimension d’exploration chère à nos cœurs d’enfants.

Pars... Cours ! EVERANST

Pars. Cours! EVERANST

Projections, expositions, animations interculturelles.

Pars. Cours! EVERANST naît de la collaboration de l’ASBL Le Monde des Possibles et le Fantastique Collectif de Bruxelles.

Le Monde des Possibles est une ASBL (voir projets ici https://www.possibles.org/wp-content/uploads/2022/01/Projets-et-formations-2022-Le-Monde-des-Possibles.pdf) liégeoise qui, depuis 22 ans, œuvre à l’accueil, l’inclusion et la défense des droits fondamentaux des personnes migrantes.

Le MDP propose des cours de français langue étrangère, des cours de citoyenneté, des formations numériques, des formations à l’interprétation en milieu social, des projets interculturels et de promotion du multilinguisme, des formations d’accès aux droits pour des personnes demandeuses d’asile, des permanences sociojuridiques, des formations et stages d’insertion socio-professionnelle (métiers non médicaux en milieu hospitalier et métiers du numérique).

Nous développons également des partenariats internationaux au travers de projets européens portés sur les questions d’inclusion des personnes migrantes notamment via l’économie sociale et solidaire. L’éducation permanente imprègne l’ensemble de nos actions et pratiques. Nous privilégions une approche de socio-construction des savoirs et reconnaissons une importance capitale aux voix artistiques et créatives pour favoriser l’expression des participant.e.s.

Dans le cadre du projet Bibliosphères – la bibliothèque interculturelle multilingue, nous proposons un événement artistique articulé autour de trois éléments artistiques principaux :

  • Le court-métrage « La rivière bleue » de Meihui Li (dossier en annexe) ;
  • L’exposition du collectif Artista (dossier en annexe) ;
  • Des animations interculturelles Bibliosphères (présentation des actions 2022 et 2023 en annexe).

Meihui Li ainsi que trois personnes du collectif Artista sont des participant.e.s du MDP et certain.e.s du projet Bibliosphères. Le lien entre les activités proposées serait décliné comme suit :

1) Vernissage :

  • projection du film documentaire en présence de la réalisatrice et des protagonistes. Echanges avec le public.
  • Présentation des l’expo en présence des artistes du collectif Artista.
  • Présentation des artistes et des thèmes des tableaux.
  • Animations Bibliosphères dans la valorisation des langues à travers des poèmes.

2) Deux journées d’animations pour quatre groupes scolaires ou d’adultes en formations. Chaque journée proposerait deux séances : une de 9h30 à 12h et une séance de 13h à 15h30. Une journée serait dédiée à des ateliers d’écriture, l’autre à des ateliers de peinture.

3) Expo installée pendant deux semaines sur les murs du centre culturel.

4) Projections du court-métrage sur plusieurs jours : offre combinée de visionnage du court-métrage et expo.

5) Finissage :

  • projection du film documentaire en présence de la réalisatrice et des protagonistes. Echanges avec le public.
  • Présentation de l’expo en présence des artistes du collectif Artista. Echanges avec le public.
  • Animation Bibliosphères dans la valorisation des langues à travers la musique.

Les objectifs de l’événement visent à :

  • Faire connaitre l’œuvre artistique de divers artistes immigré.e.s en Belgique (Chine, Liban, Iran, Tunisie, Irak, Libye).
  • Sensibiliser aux enjeux d’une carrière artistique pour des artistes migrant.e.s.
  • Valoriser les langues d’origine à travers leur découverte ludique.
  • Offrir un espace d’expression créative lors des animations pour les groupes.

Tout cela se réaliserait en entrée libre.

L’expo est modulable selon l’espace à disposition et, dans sa globalité, prévoit 20 tableaux par artiste pour un total de 60 œuvres.

La projection requiert du matériel de projection mais nous sommes indépendants dans le réglage et la gestion du son.

Les animations Bibliosphères sont autonomes en ce qui concerne le matériel utilisé pour leur réalisation.

Les supports de communication sur l’évènement artistique seront réalisés par l’équipe du MDP et promues à travers le Fantastique Collectif sur le territoire de Bruxelles.