L’Èquipe

Yannic Duterme

Né le 20 avril 1980.
Premier Prix d’art dramatique au Conservatoire Royal de Mons.
Il est un des fondateurs du « Fantastique Collectif ». Il est à la genèse de différents projets ayant eu lieu ou encore à créer. Il suit des cours d’escrime avec Jacques Capelle. Il a participé aux ateliers « jeux devant caméra » avec G. Friedman, P-P. Renders et Y. Hanchard.

Il a fait des stages ‘Corps et Texte, à armes égales’ avec A. van K. et D. Caffonette. Il travaille sur des stages artistiques pour enfants depuis près de 10 ans. Il a joué dans :

  • « Le Café des Jules » de J. Nollot mis en scène par Claude Frisoni au T.O.L.
  • « Croisades » de M. Azama mis en scène par Sifiane au Collège Saint-Michel
  • « Baby-Meurtre » de F. Dard mis en scène par Fabienne Zimmer au T.O.L.
  • « Israël – Palestine »  mis en scène par Barbara Bua  (Le manège) à la Maison Folie – Arbalétriers
  • « Judas » comédie musicale mis en scène par Jessy-K (Studio jam) au Cirque Royal
  • « Le Minotaure » de Marcel Aymé mis en scène par Eva Paulin au T.O.L.
  • « L’Heure du Lynx » de Per Olov Enquist mis en scène par Philippe Noesen au Théâtre des Casemates. Il termine actuellement un master au Centre d’Étude Théâtrale de Louvain-la-Neuve.

Sifiane

Metteur en scène : né à Bruxelles en 1970, d’un père palestinien et d’une mère belge, Sifiane El Asad a obtenu en 1996, un premier prix en Art de la Parole au Conservatoire Royal de Bruxelles. Depuis le 1er janvier 2008, il dirige le « Fantastique Collectif »

Tout d’abord acteur, il a joué dans « Faust » à Villers-la-Ville mis en scène par D. Scahaise (1993) ; « Carmen » de Biset mis en scène par A.Voisin (1994) ; « Le Voyage de Pinocchio » de Collodi mis en scène par Th. Janssen (1996) ; « L’Écume des Jours » de Boris Vian (1997) ; « Rendez-vous Contes! » mis en scène par Muriel Lejuste au Théâtre de la Samaritaine(1998) ; « Traversée nocturne avec William Shakespeare » mis en scène par D. Serron au T.N.B (2000) ; « l’Année du Bac » de J-A. Lacour (2000) ; «  Le lieutenant d’Inishmore » mis en scène par Derek Golby au Théâtre de Poche (2003) ; « Tristan und Isolde » de R. Wagner au Théâtre de la Monnaie (2006). Il a travaillé sur la conception de différents événements « Grand public ». Il a organisé des ateliers de jeu face à la caméra (2003). Il a participé à du raccrochage scolaire par le théâtre et a animé pendant cinq ans des camps de vacances pour enfants de la Ville de Bruxelles.

Sifiane est un agitateur de conscience. Il n’a eu de cesse de mettre en scène différents spectacles comme « Aspartame » d’Éric Durnez (2009), « Dagon & Other Macabre Tales » de Howard Philipps Lovecraft (2008), « Rec » en danse théâtre, « Here Now » et « Architexture » en danse contemporaine (2007), « Addolorata » de Marco Micone (2001), «  The Breakfast Club » de John Hughes (2001), « Croisades » de Michel Azama (2000) ; « Rendez-vous Contes du Troisième Type » (1999), « Roberto Zucco » de Bernard Marie Koltès (1999). En 2008, il crée « Je lis. » adaptation de « l’Analphabète » d’Agota Kristof. En 2012, il monte « Je t’embrasse » adapté des « Lettres Sans Frontières » de Roger Job. Touché par les différents maux de nos sociétés, il aime entrer sans complaisance dans l’intimité sociale des personnages et se trouve très souvent à l’origine de plusieurs initiatives aux accents humanitaires.

Innucia Miceli

Autrice

« Je m’appelle Innuccia Miceli, je suis née à Lambusart, dans le Hainaut, au pied des terrils, à deux pas du Petit-Try où mon père travaillait comme mineur de fond. Je suis issue d’une famille d’immigrés siciliens, la quatrième enfant d’une fratrie de sept. De mes premières années, je ne me souviens que du froid et de la grisaille, mais mes parents étaient si faciles à aimer qu’avec eux, j’aurais pu vivre heureuse partout. Ces derniers m’ont inculqué le sens de l’allégresse, de la solidarité, de l’entre-aide et du courage. Surtout du courage! Au cours des ans, ces valeurs fondatrices n’ont jamais perdu de leur force. J’ai vu le jour le 8 mai 1956, une année terrible pour la communauté italienne de Belgique assombrie par le drame du Bois du Cazier à Marcinelle. D’ailleurs, j’ai publié mon premier livre «56 puntini sotto le i» pour honorer mon père et son travail dans la mine, et montré comment, au lendemain de la deuxième guerre mondiale, une génération d’hommes jeunes et généreux traités comme «main-d’œuvre bon marché à échanger contre du charbon» pour l’Italie, et «des bras vigoureux pour l’extraire» pour la Belgique, a dû se sacrifier pour que ,nous, «Les enfants des Macaronis», nous puissions vivre dignes.

Depuis toujours, je laisse errer mon regard sur le monde, et je crois aux rencontres. C’est ainsi que durant un voyage en Sicile, j’ai appris que ma vie ressemblait à celle de beaucoup d’autres. Mes livres sont donc des prismes puisque, dans le récit de mes protagonistes, ce sont mes reflets que je retrouve. En 1980, après ma licence, j’ai choisi la voie de l’enseignement, parce que j’ai toujours été sensible aux questions autour du rapport normatif imposé par la famille et la société, la volonté destructrice de domination de l’homme et la discrimination des personnes jugées différentes à cause de leur origine, de leur handicap ou du simple choix d’une vie hors du commun. Ma sensibilité est si exacerbée parce que j’ai grandi dans une famille où il y avait de la tolérance et la volonté de sortir de la misère grâce à une instruction impartie de façon égale aux garçons et aux filles, alors que le milieu était machiste, avec des codes très durs autour de la supériorité masculine, de la virilité, du patriarcat et du rôle soumis de la femme.

Depuis mes six ans, je m’intéresse à l’art de l’écriture et au jeu théâtral. J’estime que les écrivains, les danseurs, les peintres, les comédiens… sont témoins de leur époque et doivent dénoncer ce qui ne va pas dans notre société. Il y a des choses injustes et glaçantes qui se passent dans nos montagnes, sur nos côtes et sous nos fenêtres qui n’intéressent pas forcément les politiques. Si les artistes n’en parlent pas, personne ne s’offusque mais tous ces facteurs d’indignation disparaîtront, et l’homme continuera à dévorer l’autre et le monde dans lequel il vit. »

Christian-Michel Joiris

Christian-Michel, alias CMJ, est né un 13 juillet 1975. Il se définit lui-même comme un artisan de l’image. Il est illustrateur, graphiste que photographe. Au fil de ses expériences, il a régulièrement la possibilité de travailler sur des projets vidéos.

Depuis plus de 10 ans, au sein de l’administration fédérale belge, il participe à de nombreux projets adressés au public où il utilise compétences en tant que concepteur visuel. Il a régulièrement l’opportunité de travailler, en collaboration avec le Centre dramatique de Wallonie pour l’enfance et la jeunesse (CDWEJ), en tant que photographe.

Il a pu couvrir notamment plusieurs éditions des « Rencontres Art à l’École ». Grâce à la confiance des responsables du CDWEJ, il a eu l’opportunité d’exposer des photographies avec Anne Valentin. Au sein du Fantastique Collectif, il se sent d’autant plus dans son élément car il eu l’occasion de monter lui-même sur scène en tant qu’acteur lors de Cabarets littéraires mis en scène par Michel Pirot après la fermeture de l’Athénée royal de Rösrath. Cet ancien professeur de français a mis sur pied plus de 35 spectacles entre 1968 et 2015. En 2015, CMJ a eu la première possibilité de travailler avec Sifiane El Asad dans le projet Sous le Vent « Comme chez toi a 20 ans ». Pour le « Fantastique Collectif », il travaille en ce moment sur le spectacle « Tu n’as rien vu à Fukushima ».

Claire Allard

Sortie du « 75 », une école de photographie bruxelloise en 1992, Claire Allard prend conscience très tôt qu’elle basera toute sa carrière professionnelle sur le thème de « l’homme ».

Cherchant à comprendre et à mettre en lumière l’homme dans son milieu socio-professionnel, elle effectue des reportages au sein d’industries telles qu’Arcelor, la Manufacture du Verre ou encore des sociétés de transports, de mécaniques ou des chantiers de constructions, ainsi qu’un reportage dans une prison belge.

Photographe freelance, elle se lance dans un reportage au long cours sur les techniciens de spectacle en 1996. De ce fait, elle devient aussi photographe de concerts, spectacles, opéras,… Son reportage sur les techniciens fut récompensé par la sélection du festival « Visa pour l’image » à Perpignan en 2016.

Elle illustre des livrets pour divers artistes, tels que Maurane pour sa tournée 2015 ou, en préparation, pour le duo comique « La Framboise Frivole ». Egalement spécialisée dans le portrait, de nombreux artistes font appel à elle pour leurs portraits de promotion.

En parallèle , elle effectue des reportages pour le compte de la European Trade Union Confederation, ainsi qu’un reportage sur les difficultés de recherche d’emplois pour les migrants en Europe, commandée par le Multicultural Central de Prague.

Cherchant à toujours placer l’homme au centre de son travail, elle tâche de concilier la photographie de reportage, les impératifs de la vie d’un photographe dans notre monde moderne en complète mutation et d’y retrouver une certaine poésie en prenant plaisir à jouer avec la lumière…

Elle travaille actuellement sur une grande exposition de portraits d’hommes en noir et blanc : réflexion sur le regard que les femmes portent sur la gent masculine…

François Makanga

Il est né le 18 Février 1983 à Bruxelles, a fait des études universitaires de sciences de la communication en 2005 à l’ULB.

Il a joué comme acteur dans diverses productions: un opéra en Muntschouwburg, « Elektra », réalisé par Guy grillage et dans le dernier film de Alexandre Cortès « Incident at sans assylum », une production belgo-américaine, ainsi que acteur dans le théâtre « Traits d’union », une coopération belgo-congolaise ont tous deux joué dans différents endroits au Congo et à Bruxelles. Dans “Agatha de Noël” réalisé par Aurélie Lannoy au théâtre nouvellement ouvert Cuberdon, il est apparu.

En partie à cause d’une coopération antérieure et positive avec Sifiane El Asad ils décident de travailler ensemble à nouveau pour ce projet: François Sifiane aidera comme assistant en ligne dirigé.

Kristien Pottie

Artiste flamande. Kristien Pottie née le 21 mars 1971. Elle est comédienne d’origine néerlandophone, mais qui travaille depuis 20 ans des deux côtés du pays, mais elle a fait aussi des projets en France en au Canada.

Elle a obtenu un 1er prix Conservatoire Royal de Bruxelles et de Mons en Art Dramatique et déclamation. Elle a suivi une formation de vidéo à l’École de photographie et des techniques visuelles de Laeken. Elle travaille aussi bien dans le théâtre, grand-public comme jeune public, qu’au cinéma, que dans le monde événementiel. Au théâtre : Une vingtaine de pièce de théâtre en français et néerlandais pour jeune et grand publique en tant que comédienne que comme metteuse en scène : Elle a été dirigée par Dominique Serron, Bernard Chemin, Jean-Claude Idée, Christian Dalimier, Jan Verbiest … pour Théâtre de la Guimbarde, Papyrus, Eta-producties, Planète Cultures….
Au Cinéma : Une trentaine de rôles à son actif au cinéma et à la télé. Elle a été dirigée par Jan Bucquoy, Philippe Claudel, Alessandro Bevillacqua, Stéphane Oertli, Boris Kish, Vincent Rouffaer….

Depuis 5 ans elle s’est lancée dans une formation de réalisatrice et a fait plusieurs court-métrages ainsi que plusieurs clips et un documentaire. Elle est actuellement réalisatrice. Notamment de courts-métrages de fiction. Elle vient de sortir un documentaire « CETA, un coup d’état silencieux ? » qui est régulièrement projeté.

Mariem Bouhmidi

Mariem nous aidera pour des questions de Droit International. Pour la gestion des réunions.

Expériences
– 2016 – Stage d’observation dans un centre public de psychomotricité
BD Hassan I n° 145-147 Nador (Maroc)
-2018 – 2020 (Bruxelles) Stage chez Maître Abbes Medhi (avocat),
● Recherches juridiques
● Classement et archivage des dossiers
● Rédaction des requêtes et conclusions
– 2021 (Bruxelles): Volontariat (Mpevh),
● Aide administrative et juridique
● Comptabilité et l’encodage
● Archivage
● Assister aux réunions…

Formations
– 2010 (Maroc) Baccalauréat en Science Vie & Terre (Lycée Haman El Fatwaki)
– 2012 (Maroc) Bloc1 en Biologie (Faculté Pluridiscplinaire à Nador)
– 2020 (Bruxelles) Bachelière en Droit  (Lucia de Brouckère, Bruxelles)
– 2020 – 2023 (Bruxelles) Master en droit public et international (à l’ ULB)

Rosandra Nicoletti

Danseuse

Jeune danseuse originaire de Sicile, est née le 13 mars 1986. Après avoir suivi une formation en danse classique et de pédagogie de la danse à l’Académie Nationale de Danse de Rome (2005), après avoir été boursière au Teatro Greco en danse classique, contemporaine, tango argentin et flamenco (2006), elle obtiendra son bac en Sciences Politiques et Relations Internationale à l’université de La Sapienza (2008). Son intérêt pour l’étude des flux migratoires vont l’amener à suivre une formation professionnelle sur la loi des immigrés en Italie à la Sviluppo Umano (2010) et sur la politique européenne des immigrés et demandeurs d’asile à l’Odysseus network (2011). Elle a récemment été bénévole pour les réfugiés Et demandeurs d’asile à la Croix Rouge de Belgique (2012). Elle donne actuellement des stages de danse pour enfants 3-11 ans à Bruxelles. Elle a dansé pour « Sun & Stones » Théâtre de Ménilmontant, Paris (2011) ; au « Festival Metropolis », Copenhague (2011) ; « Suona » un court métrage du Brussels Short Festival (2011) ; « Projet Clown Heart II » Sicile (2010) ; « Le Vent » par , Bruxelles (2010) ; « Mappamonde » CCN de Roubaix, Lille (2009) ; « Festival Nuit des rêves » Haute-Loire (2009). Depuis trois ans, elle assiste Anne-Dolorès Marcélis, dans la création de performances dansées.

Rosandra est danseuse et pédagogue. Après une formation en danse classique et contemporaine en Italie et un bachelor en Science Politique, en 2009 Rosandra s’installe à Bruxelles, où elle commence son parcours de danseuse et performeuse en collaborant avec différent·e·s chorégraphes (Anne-Dolorès Marcélis, Fabian Barba, Charlotte Vanden Eynde, Kenzo Kusada…) et plasticiens (France Lerner, Dora Garcia, Kirsten Dehlholm…).
Pareillement à son travail d’interprète elle continue ses études universitaires à l’ULB sur les politiques communautaires des migrantes et des demandeurs d’asile.

En 2015 elle intègre le Master à l’Institut Supérieur des Arts et des Chorégraphies (ISAC) à l’Erba-Esa de Bruxelles. Au sein de l’ISAC elle se forme près de Louise Vanneste, David Ayo, Léa Drouet, Giulia Sugranyes, etc et elle commence sa propre recherche chorégraphique et plastique.
Elle crée deux solos (Loving Pot et Quite White) et une pièce pour quatre performeurs (Take Care).

De ses performances ressort une esthétique trash et poétique à la fois. Elle considère ses performances comme un mélange de poésie, de violence et de générosité où spectateurs et interprètes se retrouvent ‘ensemble’ dans un état de défaite et de faiblesse, avec ensuite la possibilité de se sauver – dans une quête méritée mais temporaire -.

« Créer notre propre forme de survie, indéniablement liée à celle de nos voisins. »

A ces jours, elle travaille comme interprète et collaboratrice artistique. Elle intervient en tant que pédagogue dans des écoles bruxelloises et elle est professeure de danse classique et de pilates.

site : rosandranicoletti.com

Ludovic Wybo

Concepteur et réalisateur de sites internet mais aussi passionné par les nouvelles technologies ainsi que les nouveaux médias en ligne. Il a rassemblé sur un portail toutes ses réalisations et ses curiosités – Pastek.be

Son passé est plutôt artistique, il a étudié l’infographie durant mes secondaires pour ensuite se rediriger vers le graphisme publicitaire. Par la suite, il est rapidement retourné à mes amours que sont le web, les applications, et la communication. Il tend à aborder l’énorme secteur du marketing digital, combinant les deux facettes que sont la création ainsi que la monétisation. Comme le reste du Fantastique Collectif, il est très curieux de la culture nippone. D’ailleurs, il est certain que la curiosité est son plus grand trait de caractère. « Diplômé de l’ISFSC en Écriture Multimédia. J