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Semaine des Babeleirs

organisé par le Fantastique Collectif

La Semaine des Babeleirs en partenariat avec la Maison de la Création – Site Gare et la Salle CAPLA, se déploie sur plusieurs jours, du lundi 26 octobre au dimanche 1er novembre 2026, comme un espace de recherche, de transmission et de mise en voix autour des écritures contemporaines.

Elle s’adresse à des publics variés : enfants, amateur·rice·s, auteur·rice·s en devenir ou confirmé·e·s. En proposant un parcours progressif allant de la découverte à la professionnalisation, et de l’écriture intime à la scène.

La Semaine des Babeleirs constitue un dispositif complet, articulant formation, création et diffusion, et permettant à chacun·e de trouver sa place dans un parcours artistique évolutif. Elle s’inscrit dans une volonté de démocratisation culturelle exigeante, où l’écriture devient à la fois un outil d’expression individuelle et un vecteur de lien collectif. La semaine est pensée comme un écosystème cohérent, où chaque activité nourrit les autres :

  • les ateliers initient ou approfondissent l’écriture
  • les cercles d’échanges accompagnent les projets artistiques
  • les mises en voix permettent de tester les textes
  • la scène (open mic) devient un espace de partage et d’expérimentation

« Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie. »

(Blaise Cendrars)

Le programme propose une semaine dédiée aux pratiques contemporaines de l’écriture, articulée autour de trois axes complémentaires : écrire, partager et incarner.

Programme :

À travers une diversité de formats (ateliers, cercles d’échanges, chantiers d’écriture et scènes ouvertes), il accompagne les participant·e·s à différents moments de leur parcours, du premier geste d’écriture jusqu’à la mise en voix publique.

L’ensemble du programme repose sur une conviction forte :
l’écriture est à la fois un acte individuel et un processus collectif, qui gagne en profondeur lorsqu’il est partagé, mis en dialogue et confronté à l’oralité.

Le programme est construit comme un cheminement évolutif, un parcours progressif et structuré :

  • Entrer dans l’écriture : Les ateliers débutants (dramatique et poétique) offrent un espace d’expérimentation accessible, centré sur le jeu, l’intuition et la levée des blocages.
  • Développer et affiner sa pratique : Les formats avancés (chantier de nouvelles, cercle d’échanges dramatique, atelier poétique avancé) proposent un accompagnement plus exigeant, orienté vers la structuration des textes, le retour critique et la réécriture.
  • Mettre à l’épreuve par l’oralité : Les temps de lecture, de mise en voix et l’open mic permettent de tester les textes face à un public, d’explorer leur dimension performative et d’enrichir le travail d’écriture.
  • Ouvrir et transmettre : Les sessions libres et les lectures croisées favorisent la découverte d’autres écritures, la circulation des savoirs et la rencontre entre différents niveaux de pratique.

Le programme met en dialogue plusieurs formes d’écriture :

  • poésie (intuitive, sonore, performative)
  • théâtre (dialogue, dramaturgie, adresse au public)
  • nouvelle (récit, fiction, narration brève)

Cette pluralité permet d’élargir les horizons des participant·e·s, de croiser les pratiques et de décloisonner les approches artistiques. Chaque format nourrit les autres, dans une logique de circulation des formes et des langages. Sans être académique, le programme intègre une dimension de professionnalisation progressive :

  • travail sur des textes en cours (chantier)
  • retours structurés et méthodologiques
  • réflexion sur la diffusion (lecture publique, publication, performance)
  • confrontation au public

Il permet aux participant·e·s :

  • de prendre leur écriture au sérieux
  • d’identifier des pistes de développement
  • de s’inscrire dans une démarche artistique plus affirmée

Le Babeleir se distingue par l’attention portée au cadre dynamique collectif et inclusif :

  • bienveillance et qualité d’écoute
  • valorisation de toutes les voix
  • mixité des niveaux et des pratiques
  • participation ouverte (auteur·rice·s, lecteur·rice·s, public)

Chacun·e peut y trouver sa place en tant que créateur·rice, qu’interprète, et/ou qu’auditeur·rice actif·ve. Cette dimension collective transforme le programme en un véritable écosystème artistique, où les échanges nourrissent les processus individuels.

« Une expérience complète de l’écriture » Au-delà d’une succession d’activités, le programme constitue une expérience globale : écrire → retravailler → partager → dire → écouter → réécrire

Il accompagne les participant·e·s dans toutes les étapes du processus créatif, en faisant dialoguer :

  • intime et collectif
  • écrit et oral
  • expérimentation et structuration

Le Babeleir vise à soutenir les écritures contemporaines émergentes, créer des espaces accessibles de pratique artistique et favoriser la rencontre entre amateur·rice·s, professionnel·le·s et encourager une culture vivante de la parole et du texte. Il s’inscrit ainsi comme un dispositif de création, de transmission et de mise en relation, au service d’une scène littéraire ouverte, vivante et en mouvement.

Programme détaillé

🔹 Lundi 27 octobre : Chantier de textes courts Novelik Babeleir (Professionalisant)

Animé par Anne Penders 🕒 14h – 18h

Ce chantier s’adresse à des auteur·rice·s ayant déjà une pratique d’écriture et souhaitant développer un projet littéraire de format nouvelle.

Présentation

Le Novelik Babeleir est un atelier d’écriture consacré aux formes courtes : nouvelles, contes, fables ou toute proposition narrative brève.

Pensé comme un « chantier », cet atelier propose un temps d’accompagnement intensif autour de textes déjà en cours d’écriture. Il ne s’agit pas d’un atelier d’initiation, mais d’un espace de travail où les participant·e·s viennent avec une matière existante, à retravailler.

L’atelier se déroule sur une après-midi (14h–18h) et est suivi, pour celles et ceux qui le souhaitent, d’une possibilité de lecture publique le dimanche suivant.

Le Novelik Babeleir est un espace intermédiaire : ni formation académique, ni simple scène ouverte. C’est un lieu de travail, d’échange et de transformation, où l’écriture est envisagée comme un processus en cours.

Intention

Le Novelik Babeleir part d’un constat simple : écrire est une pratique solitaire, mais qui gagne à être mise en dialogue à certains moments-clés. Cet atelier propose précisément ce moment.

Il s’agit de :

  • sortir le texte de l’isolement
  • confronter une écriture à un regard extérieur
  • identifier ses forces et ses fragilités
  • relancer un processus d’écriture

Le terme de “chantier” est central. Le texte n’est pas considéré comme terminé, mais comme un espace en transformation. L’objectif n’est pas d’aboutir immédiatement à une version finalisée, mais de permettre une avancée décisive dans le travail d’écriture.

En amont

Chaque participant·e envoie un texte court à l’avance

L’animatrice, Anne Penders, en prend connaissance avant l’atelier

Pendant l’atelier (14h–18h) – Groupe restreint : 4 à 8 participant·e·s (idéalement 6)

Le travail s’organise en alternance :

  • temps d’échange collectif autour des textes
  • retours ciblés de l’animatrice (structure, rythme, clarté, cohérence)
  • exercices d’écriture courts, proposés pour retravailler certains passages
  • temps individuel de réécriture, directement sur le texte

Chaque participant·e bénéficie d’un temps dédié, tout en profitant des retours faits aux autres.

Méthodologie

L’approche repose sur :

  • une lecture attentive et bienveillante
  • une identification des points de tension du texte (structure, point de vue, rythme, implicite)
  • des propositions concrètes de réécriture
  • des exercices ciblés pour débloquer ou affiner certaines parties

Le travail vise à :

  • clarifier l’intention du texte
  • renforcer sa cohérence
  • affiner son écriture

Après l’atelier

Le chantier ne s’arrête pas à 18h. Les participant·e·s repartent avec :

  • des pistes de réécriture
  • des ajustements à travailler
  • Un temps de reprise individuel est prévu dans les jours qui suivent.
  • Restitution (optionnelle) : Le dimanche suivant, une soirée de lectures publiques est proposée.

Elle permet :

  • de tester le texte à l’oral
  • de partager une étape du travail
  • de confronter l’écriture à une écoute
  • La lecture reste facultative et dépend du choix de chaque auteur·rice.

 

🔹 Mardi 28 octobre : Cercle d’Échanges Dramatik Babeleir (Professionalisant)

Animé par Julie Feltz 🕒 14h – 18h

Ce cercle s’adresse à des auteur·rice·s ayant déjà une pratique d’écriture et souhaitant développer un projet scénique.

Il constitue un espace de :

  • retour critique entre pairs
  • structuration dramaturgique
  • exploration de formes variées (théâtre, conte, texte choral, narration performée)

L’objectif est d’accompagner des projets à visée professionnelle, en dépassant la simple écriture pour aller vers une pensée de la scène.

Le Cercle d’échanges dramatiques s’adresse aux auteurs et autrices engagé·es dans un projet d’écriture théâtrale. Les participant·es partageront un texte en cours d’écriture, qui aura été lu préalablement par toutes et tous.

Lors de cette journée, chacune et chacun aura un temps dédié à des retours sur son texte, qui seront cadrés par l’animatrice pour veiller à un espace d’échanges respectueux et constructifs, dans l’esprit des réflexions sur les retours engagées par Stéphane Gornikowski et Vanessa Vallée (Le guide du retour). On y considèrera les retours comme responsabilité et comme soin.

Un deuxième moment (le 1er novembre après-midi) pourra être organisé pour des mises en voix de courts extraits des textes par les participant·es au Cercle d’échanges dramatiques, en fonction de la volonté de chaque auteur·ice. Ces mises en voix permettront aux participant·es de constater de la performativité de leurs textes et peuvent aider au retravail.

Les critères de sélection des participant·es au Cercle d’échanges sont d’avoir entamé une écriture théâtrale en français (au-delà de l’idée), dans l’idée qu’elle soit portée à la scène, de s’engager à respecter le cadre des retours et d’être en mesure d’envoyer quelques pages de textes trois semaines avant l’atelier et de lire les textes des autres participant·es avant l’atelier, et d’être disponible le 26 octobre et le cas échéant, le 29 novembre début d’après-midi. Il sera demandé d’envoyer une courte présentation du projet et des intentions au moment de l’inscription, ainsi que de confirmer que le projet d’écriture est déjà en cours.

Places limitées à 6 personnes. En cas de forte demande, nous veillerons à ce qu’il y ait un équilibre entre personnes plus expérimentées et personnes plus novices dans leur pratique de l’écriture pour la scène et entre univers d’écriture.

🔹 Mercredi 29 octobre : Ateliers d’écriture pour enfants Explorer, imaginer, dire

Animé par Anne Penders 🕒 14h – 16h et 16h – 18h

Ces ateliers, organisés en collaboration avec l’école des devoirs L’Amorce, visent à :

  • stimuler l’imaginaire
  • réconcilier les enfants avec l’écriture
  • proposer une approche ludique et créative, détachée du cadre scolaire

L’enjeu est de faire découvrir l’écriture comme un espace de liberté et d’expression personnelle, accessible à tous.

Public

Groupe 1 : 7–9 ans

Groupe 2 : 10–12 ans

Durée

1 séance par groupe sur la semaine

Séances de moins de 2 heures

Objectifs pédagogiques

  • Développer l’imaginaire et la créativité
  • Favoriser l’expression personnelle (orale et écrite)
  • Dédramatiser l’écriture (sortir du cadre scolaire)
  • Découvrir la poésie comme jeu et comme langage
  • Encourager l’écoute et le partage au sein du groupe
  • Prendre confiance dans sa propre parole

Méthodologie

  • Approche ludique, sensorielle et progressive :
  • alternance entre jeux d’écriture, temps de création et moments de partage
  • importance de l’oralité (lecture à voix haute)
  • adaptation des consignes selon l’âge
  • valorisation de toutes les propositions (pas de “bonne” ou “mauvaise” réponse)

Déroulé des séances

  • Entrée dans le jeu
  • Jeux de présentation (prénoms, mots associés)
  • Premiers jeux d’écriture courts (cadavre exquis, mots imposés)
  • Lecture collective

Objectif : créer un climat de confiance et désacraliser l’écriture

  • Les sens et le rythme
  • Exercices d’écriture sensorielle (sons, odeurs, textures…)
  • Travail à partir d’images (photos, illustrations)
  • Création de courts textes poétiques
  • Jeux sur les sons, répétitions, rimes simples
  • Découverte du rythme en poésie

Objectif : ancrer l’écriture dans le ressenti et découvrir la musicalité du langage

  • Inventer / transformer / Dire / lire
  • Transformer une phrase ou une histoire
  • Jeux de contraintes (changer un mot, inverser, exagérer)
  • Accompagnement individualisé
  • Répétition lecture / mise en forme
  • Travail sur la lecture à voix haute
  • Mise en confiance pour partager un texte

Objectif : valoriser la parole ; comprendre que l’écriture est un terrain de jeu

Adaptations selon les âges

7–9 ans

  • consignes plus courtes et ludiques
  • importance du jeu et du mouvement
  • écriture souvent collective

10–12 ans

  • textes plus longs
  • plus d’autonomie
  • introduction de notions simples (images, métaphores)

Matériel :

  • feuilles, stylos
  • images / supports visuels
  • éventuellement musique ou objets sensoriels

Positionnement pédagogique

L’atelier ne vise pas la performance ni la correction formelle, mais l’expérience de l’écriture comme espace de liberté, de découverte et de confiance.

🔹 Jeudi 29 octobre : Atelier d’écriture dramatique (débutant·e·s)

Animé par Julie Feltz 🕒 14h – 18h

Cet atelier propose une première approche de l’écriture dramatique à travers :

  • des exercices de brainstorming
  • des jeux d’écriture
  • des explorations collectives

Il permet de dépasser la peur de la page blanche et d’initier les participant·e·s aux bases du récit scénique.

L’après-midi débute par un temps de présentation, où chacun·e est invité·e à partager son parcours, ses attentes et les raisons de sa présence. Ce moment permet de poser un cadre bienveillant et d’installer une dynamique de groupe.

Julie Feltz propose ensuite un travail à partir de cartes d’inspiration illustrées :

une première carte, choisie en fonction de l’état d’esprit du moment

une seconde, représentant une aspiration ou une direction

Ces cartes servent de point d’appui pour orienter les premiers élans d’écriture.

Au fil de l’atelier, les participant·e·s explorent différentes approches de l’écriture dramatique à travers des exercices concrets :

  • écriture à partir de situations vues sous différents points de vue (comme une scène observée par plusieurs “caméras”)
  • travail sur le décalage et les déplacements de sens
  • exercices d’écriture à plusieurs mains, où chacun·e prolonge ou transforme le texte d’un·e autre
  • improvisations à partir de mots imposés, pour créer des scènes ou des vignettes courtes

Ces propositions permettent d’aborder :

  • l’écriture dialoguée
  • les didascalies
  • mais aussi des formes plus libres, poétiques ou performatives
  • Des temps de lecture ponctuent l’atelier, favorisant l’écoute, le partage et les retours collectifs.

L’atelier se veut un espace d’expérimentation, à la fois individuel et collectif, où l’on peut tester, essayer, se tromper et recommencer. Une attention particulière est portée à la qualité d’écoute et au respect de chaque écriture.

🔹 Vendredi 30 octobre : Atelier d’écriture poétique (débutant·e·s)

Animé par Morgane Lengele (Morgazm) 🕒 14h – 18h

Thème : Spirit Witchez

Cet atelier propose une approche intuitive et sensible de l’écriture poétique, en mettant l’accent sur :

  • l’imaginaire
  • les émotions
  • la spontanéité

Il invite les participant·e·s à entrer dans l’écriture de manière décomplexée, en privilégiant le processus plutôt que le résultat.

L’atelier s’ouvre par une mise en espace immersive :
Morgane installe un environnement composé d’objets du quotidien, de livres, d’images et de supports visuels variés. Cette installation agit comme un déclencheur d’écriture, un paysage sensible dans lequel les participant·e·s peuvent puiser librement.

Le travail proposé alterne entre moments d’écriture, lectures et expérimentations formelles. Parmi les propositions :

  • écriture à partir de mots choisis ou imposés, à intégrer dans un poème
  • travail sur les structures rythmiques et les rimes (notamment des formes simples comme les schémas ABBA ou ABCD)
  • jeux sur les sons, les syllabes et les associations de mots
  • exercices d’expansion, où un texte court est développé et transformé
  • exploration du lien entre écriture et oralité, avec des temps de lecture partagée

L’atelier s’appuie également sur des lectures de textes (par l’animatrice ou les participant·e·s), afin d’ouvrir des pistes et nourrir l’imaginaire.

Une attention particulière est portée à la liberté d’expression, à l’écoute et à la bienveillance.
L’atelier encourage chacun·e à expérimenter, à tester différentes formes, et à développer une voix personnelle.

🔹 Samedi 31 octobre (journée) : Atelier d’écriture poétique (niveau avancé)

Animé par Morgane Lengele 🕒 14h – 18h

Cet atelier s’adresse à des participant·e·s souhaitant approfondir leur pratique poétique et engager leur écriture dans une dimension plus incarnée et performative.

Dans la continuité de l’atelier débutant, il reprend certains outils fondamentaux (jeux d’écriture, contraintes, travail sur les sons et les images), tout en les inscrivant dans une démarche plus exigeante et structurée.

L’accent est mis sur :

  • le développement d’une écriture personnelle affirmée
  • la précision du langage et du rythme
  • le travail de réécriture et d’affinement des textes

Une place importante est accordée à la mise en voix et à l’interprétation.
Les participant·e·s sont amené·e·s à explorer la dimension orale de leur texte à travers différents exercices, dont une proposition centrale :

un travail en duo, où un·e participant·e lit ou dit son texte pendant qu’un·e autre l’interprète simultanément par la voix et le corps

Cet exercice permet de déplacer le regard sur son propre texte, d’en révéler d’autres couches de sens et d’en explorer la dimension scénique.

L’atelier propose également :

  • des temps de lecture approfondis et de retours collectifs
  • un accompagnement individualisé sur les textes
  • une préparation progressive à la prise de parole en public

Cette approche vise à accompagner les participant·e·s vers une forme de professionnalisation du geste poétique, en les amenant à penser leur texte comme une matière à la fois écrite et performée.

En fin de séance, les participant·e·s sont encouragé·e·s à partager leur texte à voix haute, dans une logique proche de l’open mic, comme première mise à l’épreuve publique de leur travail.

🔹 Samedi 31 octobre (soir) Poëtik Babeleir – Open Mic

MC Morgane Lengele 🕗 20h – 22h30

La soirée Poëtik Babeleir – Open Mic constitue un moment culminant du projet : un espace vivant de rencontre entre écriture, oralité et public.

Elle s’inscrit comme un prolongement naturel des ateliers proposés en amont, tout en restant ouverte à toute personne désireuse de partager un texte sur scène.

Le Poëtik Babeleir est un espace d’expression ouvert et structuré

Dès 19h30, les participant·e·s sont accueilli·e·s et invité·e·s à s’inscrire sur une liste de passage. Cette organisation permet de structurer la soirée tout en laissant une place à la spontanéité.

La soirée est introduite par la MC, qui rappelle le cadre. Ce moment d’introduction pose les bases d’un espace sécurisant, essentiel à la prise de parole :

  • bienveillance
  • écoute active
  • respect des voix et des formes
  • liberté d’expression dans un cadre partagé

Déroulé de la soirée

La soirée est construite en deux temps complémentaires :

Première partie (programmation semi-curatée)

  1. Passage des participant·e·s issu·e·s des ateliers (ordre de passage organisé)
  2. Possibilité d’inviter 1 à 2 artistes invité·e·s (selon moyens), venant nourrir et inspirer la dynamique de la soirée
  3. Installation progressive d’une écoute collective

Pause conviviale

Un temps de pause permet :

  • les échanges informels
  • la rencontre entre artistes et public
  • la respiration nécessaire à la dynamique de groupe

Deuxième partie (open mic libre)

  1. Inscriptions ouvertes ou tirage au sort pour les passages
  2. Plus grande spontanéité dans l’ordre et les propositions
  3. Accueil de formes variées et hybrides

L’Open Mic accueille une grande diversité de formats : poésie contemporaine, slam, contes et fables, textes performatifs, récits personnels et formes hybrides (humour, fragments, récits poétiques…)

Les interventions peuvent dépasser les formats classiques (3–5 minutes) afin de permettre une véritable exploration artistique. Ici, la poésie est entendue dans un sens large : comme langue, comme expérience, comme moment.

Plus qu’une simple scène ouverte, Poëtik Babeleir fonctionne comme un laboratoire scénique :

  • un espace d’essai
  • un lieu de transformation du texte écrit en parole incarnée
  • un terrain d’expérimentation pour la mise en voix
  • Les participant·e·s peuvent tester, ajuster, ressentir la réception de leur texte.

Objectifs

  • Favoriser la prise de parole en public
  • Créer un lien direct entre écriture et oralité
  • Encourager les échanges entre amateur·rice·s et artistes confirmé·e·s
  • Valoriser les textes issus des ateliers
  • Construire une communauté poétique vivante et inclusive

La soirée est pensée comme une expérience collective, inclusive et évolutive, où chacun·e trouve sa place :

  • en tant qu’auteur·rice
  • en tant qu’interprète
  • en tant qu’auditeur·rice

Elle participe pleinement à la dynamique globale du projet, en faisant dialoguer création, transmission et partage.

🔹 Dimanche 1er novembre : Dramatik Babeleir (Cercle d’échanges)

Animé par Sifiane El Asad 🕒 14h – 18h

Le Dramatik Babeleir est un temps de rencontre consacré à l’écriture dramatique contemporaine, pensé comme un espace de lecture, d’écoute et d’échange autour de textes en devenir.

Il prolonge les ateliers d’écriture en offrant aux auteur·rice·s la possibilité d’entendre leurs textes incarnés, dans un cadre collectif et bienveillant.

Le Dramatik Babeleir est un espace dédié aux écritures vivantes

Le cercle met l’accent sur des textes dramatiques contemporains, majoritairement issus d’auteur·rice·s vivant·e·s, souvent proches du contexte de création.

Il ne s’agit pas de lectures de répertoire, mais bien de :

  • textes en cours d’écriture
  • formes inachevées ou en chantier
  • premières versions nécessitant un retour sensible

Ce positionnement permet de soutenir activement la création dramatique actuelle.

Il s’agit aussi de promouvoir la lecture d’oeuvres dramatiques par une mise en voix collective.

Les textes sélectionnés sont mis en lecture durant la séance, selon différentes modalités :

  • lecture par des comédien·ne·s (professionnel·le·s ou expérimenté·e·s)
  • lecture par les auteur·rice·s eux-mêmes
  • participation possible du public (distribution de rôles simples ou ponctuels)

Cette diversité permet d’explorer plusieurs niveaux d’interprétation, sans exigence de performance.

La mise en voix reste volontairement légère et accessible, afin de se concentrer sur :

  • la langue
  • la structure
  • le rythme du texte

Nous mettons en place un laboratoire d’écoute et de retour

Après chaque lecture, un temps d’échange est proposé.

Celui-ci permet :

  • aux auteur·rice·s de recueillir des retours
  • aux lecteur·rice·s d’exprimer leur ressenti
  • au public de formuler impressions et questions

Les échanges sont encadrés afin de favoriser :

  • une parole constructive
  • un regard sensible plutôt que normatif
  • un dialogue respectueux du processus de création

Le cercle est ouvert à tous les public :

  • aux auteur·rice·s (débutant·e·s ou confirmé·e·s)
  • aux comédien·ne·s souhaitant expérimenter la lecture
  • au public curieux de découvrir l’écriture dramatique

Des rôles peuvent être proposés spontanément, permettant une implication directe du public dans la lecture.

Objectifs

  • Soutenir les auteur·rice·s dans leur processus d’écriture
  • Permettre une première mise à l’épreuve du texte à l’oral
  • Favoriser la rencontre entre écriture et interprétation
  • Créer un espace de dialogue entre artistes et public
  • Encourager une dynamique collective autour du théâtre contemporain

Une continuité dans le processus de création. Le Dramatik Babeleir ne constitue pas une finalité, mais une étape dans le travail des textes :

  • entendre pour réécrire
  • partager pour affiner
  • expérimenter pour avancer

Il s’inscrit pleinement dans une logique de recherche, de circulation et d’accompagnement des écritures.

🔹 Dimanche 1er novembre : Dramatik Babeleir – Session libre

Animé par Sifiane El Asad
🕒 17h00 – 19h30

Cette seconde partie de l’après-midi prolonge l’esprit du Dramatik Babeleir, tout en s’ouvrant à une approche plus libre et exploratoire.

Contrairement à la partie précédente, centrée sur les textes des participant·e·s ou du réseau proche, cette session propose une découverte élargie d’écritures dramatiques, en mettant à l’honneur des auteur·rice·s vivant·e·s extérieurs au cadre immédiat de la semaine.

Elle conserve le même fonctionnement participatif :

  • lecture collective de textes
  • répartition spontanée ou guidée des rôles
  • mise en voix accessible à toutes et tous, sans prérequis

Mais elle se distingue par ses objectifs spécifiques :

  • ouvrir les imaginaires en découvrant d’autres écritures contemporaines
  • mettre en regard différents styles dramaturgiques
  • permettre aux participant·e·s débutant·e·s d’entendre des œuvres plus confirmées
  • créer un pont entre pratiques amateures et écritures professionnelles

Cette session agit comme un espace de transmission et d’inspiration, où les participant·e·s peuvent :

  • affiner leur écoute du texte dramatique
  • observer des constructions narratives plus abouties
  • nourrir leur propre pratique d’écriture

Elle favorise ainsi une dynamique de circulation entre niveaux d’apprentissage et entre univers artistiques, tout en restant fidèle à l’ADN du Babeleir : accessibilité, partage et expérimentation collective.

🔹 Dimanche 1er novembre : Novelik Babeleir (Professionalisant)

Animé par Sifiane El Asad

🕒 20h00 – 22h00

Le Novelik Babeleir propose un temps dédié à la forme courte narrative, en complément des espaces consacrés à l’écriture dramatique et poétique.

Contrairement au Dramatik Babeleir, centré sur des textes destinés à la scène, cette session met à l’honneur la nouvelle sous toutes ses formes : récits brefs, fragments narratifs, fables contemporaines ou textes de fiction en devenir.

Elle s’adresse autant à :

  • des auteur·rice·s ayant déjà des textes aboutis
  • des participant·e·s souhaitant tester une écriture narrative courte
  • un public curieux de découvrir des lectures inédites

Le dispositif reste fidèle à l’esprit du Babeleir :

  • lecture à voix haute des textes (par les auteur·rice·s ou des volontaires)
  • participation ouverte, sans exigence professionnelle
  • écoute collective et retours bienveillants

Mais cette session se distingue par ses objectifs spécifiques :

  • valoriser la nouvelle comme forme littéraire à part entière
  • encourager l’écriture et la lecture publique de récits courts
  • susciter chez les participant·e·s l’envie de publier ou diffuser leurs textes
  • accompagner une première forme de professionnalisation littéraire (revues, lectures publiques, etc.)

Les textes partagés peuvent aller de formats très courts à des lectures d’une dizaine de minutes, permettant d’installer des univers narratifs riches dans un temps resserré.

Pensé comme un temps de clôture apaisé, le Novelik Babeleir offre un espace plus intime et introspectif, propice à l’écoute et à la transmission, tout en élargissant le panorama des pratiques d’écriture abordées durant la semaine.

Il complète ainsi le projet global en ouvrant un autre versant du paysage littéraire : celui du récit, de la fiction et de la narration.

 

#Babeleirs #SemaineDesBabeleirs #MaisonDeLaCréation #Laeken #AtelierEcriture #Poésie #Théâtre #OpenMic #PoëtikBabeleir #Culture #Bruxelles

Cet évènement est soutenu par la Ville de Bruxelles et Concertations Productions

Lettres au Chat

Donc, le chat Pépin a disparu. Prune, la petite fille, Aurélie, la mère, le coussin bleu puis le voisin place des lettres dans la chatière. En creux, une histoire s’esquisse, du passé est évoqué, les relations évoluent. Ça donne un petit roman épistolaire charmant, doux, triste et cajoleur comme un félin de poche.
Avec
Sophie Schneider & Sifiane El Asad
adaptation scènique des « Lettres au Chat » d’Antoinette Rychner
décor sonore Romain Assenat & Lionel Galand
costumes & accessoires Téodosia Miltsakakis, Anita Kostabi & Léonie Tshilanda
soutien technique Marika Barman / soutien artistique Thiebault Vanden Steen
visuels Christian-Michel Joiris / réalisation du trailer Tanguy Cortier
mise en scène Sifiane El Asad
régie Josse Derbaix & Anita Kostabi

 

Lettres au Chat – Un dialogue entre silence et complicité
Et si un chat devenait le confident ultime ? « Lettres au Chat » explore cette relation intime et silencieuse entre un humain et son compagnon félin. À travers une correspondance imaginaire, pleine de tendresse, d’humour et de questionnements existentiels, cette pièce interroge notre besoin de communication, la solitude, et la manière dont nous projetons nos pensées les plus profondes sur ceux qui nous écoutent sans jamais répondre.
Entre confidences légères et réflexions profondes, « Lettres au Chat » tisse une narration où le non-dit prend autant d’importance que les mots. Le spectacle oscille entre poésie et quotidien, révélant la puissance du lien entre l’humain et l’animal, miroir de nos émotions et gardien silencieux de nos secrets.
Mise en scène par Sifiane El Asad, cette adaptation scénique d’une œuvre d’Antoinette Rychner invite le spectateur à un voyage introspectif, porté par un texte à la fois sensible et mordant.
Un moment suspendu, une lettre ouverte à tous ceux qui ont déjà chuchoté leurs pensées à un compagnon à quatre pattes.
Avec Lettres au chat, Antoinette Rychner fait d’une histoire a priori banale – celle de la disparition d’un chat vécue par une mère et sa petite fille – un récit surprenant, plein d’humour et de tendresse, qui tient autant aux talents d’écriture de l’auteure qu’à l’originalité de sa narration. En adoptant des points de vue variés et peu communs sur l’événement tel qu’il est vécu par les protagonistes de son histoire, Antoinette Rychner nous fait regarder d’un œil neuf ce que nous croyons bien connaître : l’attachement, l’absence, la banalité du quotidien ou encore les rapports entre adultes et enfants qui sont traités avec subtilité et sensibilité. Lettres au chat est un récit à partager sur la gestion créative et poétique d’une situation problématique.

Fiche Technique  Petite Analyse Littéraire   Dossier Dramaturgique

Si vous êtes enseignant et que vous désirez le dossier pédagogique, faites une demande par formulaire en ligne ou par e-mail à fantastic.prod@gmail.com
Nous pouvons vous fournir:
  • Une fiche pédagogique complète (70 pages) adaptée aux élèves de la 1ère à la 6e secondaire,
  • Un dossier pédagogique spécifique pour les classes alémaniques (FLE),
  • Le texte intégral sur demande (envoi confidentiel),
  • Un dossier technique flexible, avec option d’adaptation légère pour les salles peu équipées.
  • Un lien de captation brute composée de photos, des décors sonores et de nos voix enregistrées lors des répétitions en 2024.
  • La fiche technique
  • La fiche de présentation à destination des écoles
Par souci de préserver les droits d’utilisations à la stricte nécessité scolaire, nous vous demandons de nous contacter pour disposer des documents.

 

Antoinette Rychner
Ses premiers pas dans la littérature, la Neuchâteloise Antoinette Rychner (1979) les fait en gagnant le prix PIJA de la nouvelle en 1999. Elle se lance ensuite le défi du théâtre : après une formation de technicienne du spectacle, et plusieurs années d’activité professionnelle dans ce domaine, elle écrit en parallèle une première pièce, La vie pour rire, mise en scène en 2006 par Robert Sandoz.
C’est vers une écriture plus variée qu’elle se tourne en s’inscrivant à l’Institut Littéraire Suisse, dont elle sort diplômée en 2009. Dès lors sa plume s’aventure tout à la fois dans les mots de la fiction ou de la poésie, du théâtre ou de la critique. Des nouvelles sont publiées dans des recueils collectifs (A la recherche de l’utopie, Editions Campiche), magazines (Prix Profil 2007) ou mis en onde (Espace 2). D’un autre côté, une deuxième pièce, L’enfant, mode d’emploi, est produite en 2009 au CCN et une autre, Cooking Mama, est publiée aux éditions Lansmann.
En 2010 paraît son premier recueil, Petite collection d’instants-fossiles : des textes brefs dans lesquels des instants-clés sont illuminés par une écriture douce, drôle et équilibrée. Curieuse de nouvelles formes de créations, Antoinette a participé au projet « Zone d’écriture » au Théâtre du Grütli, Genève, en 2010 et, durant la saison 2010/2011, ainsi qu’à plusieurs expériences d’écriture de plateau, avec les metteurs en scène Vincent Brayer et Ludovic Chazaud.
Elle fait partie des quatre boursiers de « Textes-en-scène », une action pour l’écriture théâtrale soutenue par la SSA, Pro Helvetia et le Pour cent culturel Migros. Antoinette Rychner a reçu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles « l’Inédit théâtre » pour sa pièce De mémoire d’estomac (2011). Après s’être isolée un mois sur une île de Bretagne (2011), elle continue à expérimenter les lieux d’écriture en 2012, en tant qu’auteure en résidence à Berlin.
Elisabeth Jobin, décembre 2011
Extrait:
“Cher Pépin,
Ça fait trois jours que tu as disparu. Avec Maman, on calcule depuis lundi parce qu’on n’avait rien remarqué avant. Peut-être que tu avais déjà disparu dimanche, ou samedi… on sait pas.Je pense que tu as oublié de rentrer parce que tu t’amuses trop bien dehors. Les pancartes pour avertir les voisins, c’est peut-être une bonne idée, mais on n’a encore rien fait parce que perdu ça veut dire perdu, toi tu es juste en train de faire un tour, comme d’habitude… »

 

le Viol d’une Petite Cerise Noire

Dans l’Italie des années 90, une étudiante africaine est victime d’un viol collectif. Lardée de coups de couteaux, laissée pour morte, elle survit par miracle. Ce n’est qu’après de longues recherches que sa famille la retrouve, amnésique, dans un institut psychiatrique…

Distribution:
Auteur : Pascal Vrebos
Adaptateur : Gérard Adam
Mise en scène:   Imhotep Tshilombo
comédienne:      Yves-Marina Gnahoua
Danseur:            Ousman Gansore
Musicienne:        Claire    Goldfarb
Chorégraphe:     Zam Ebale
Éclairagiste : Benoit Theron
Régisseuse : Julie Debaene
Aide à la production: Sifiane El Asad

article de presse de Sophie D’Aubreby

« Nous n’avons pas osé abordé cette thématique de nous mêmes, il y a quelques années. Et, puis, Tshilombo nous a parlé du projet sur lequel il travaillait. Nous avons assez vite décidé de nous associer dans une démarche collaborative. La démarche artistique et éthique de cette œuvre convient très bien à nos idéaux. Idéal d’une société plus juste, moins sujette aux excès de violence. Sur scène, il est probablement très difficile d’ « interpréter » ne fut-ce que l’idée du viol. L’émotion prend inévitablement le dessus sur la logique. Et pourtant, c’est le jeu qui cache la souffrance. Qui cache les séquelles, qui cache du pathos. Pourtant, la gêne persiste. Le public lui est retourné. Il s’agit toujours, d’une partie de cache-cache émotionnelle entre la gêne de l’audience et la douleur du personnage. Les mots sont lourds, toujours. La musique sauve. La danse libère. Ce qui m’a ému , c’est la volonté de toute une équipe de faire passer le « message » coûte que coûte. Comme si c’était fondamental. Le but n’est certainement pas de soulager ou de confondre les consciences, mais plutôt d’éduquer aux conséquences de certains instincts les plus violents. Peut-être qu’un peu d’anticipation deviendra une échappatoire. S’agit-il de théâtre action ? Cela n’en a pas la forme, mais le résultat est identique. C’est un théâtre humanitaire, c’est un théâtre nécessaire. Nous en tout cas, on soutien le projet et cette équipe motivée et sincère. » (Sifiane El Asad)

Partenaire: Fantastique Collectif

Pour en savoir plus sur l’auteur, n’hésitez pas à écouter cette Rencontre radiophonique entre Pascal Vrebos et Edmond Morrel

Je lis

"Quelle aurait été ma vie si je n'avais pas quitté mon pays? Plus dure, plus pauvre, je pense, mais aussi moins solitaire, moins déchirée, heureuse peut-être. Ce dont je suis sûre, c'est que j'aurais écrit, n'importe où, dans n'importe quelle langue"

Découvrir

le Fantastique Collectif à 10 ans !

Si tu ne te reconnais pas dans ces images et que veux être dans un clip d’anniversaire du Collectif, n’hésite pas à nous envoyer l’un ou l’autre photo souvenir en lien avec nos activités et nous créerons un nouveau hommage rien pour ceux qui veulent en être ! (offre valable avant le 31 juin 2018).

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Bonne fête pendant 10 ans encore !

Notre Dame de Perpétuels Donuts

 

Résumé

1975. Propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités.

 Avec un humour généreux, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant.

 

L’histoire

1975. Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités. De sa naissance où elle fut déclarée mort-née, à ce jour où elle est célébrée, Edna emprunte à nouveau le chemin qui l’amenée jusqu’à devenir une figure mythique de la ville de Hayward, propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, elle qui petite fille, respirait leur odeur chaude et sucrée sur le seuil des boulangeries pour se consoler de n’être pas aimée.

 Avec un humour généreux, et sans complaisance, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant, le bonheur immense d’être mère et l’instinct de survie qui lui donnera le courage de divorcer à une époque où les femmes ne savent pas encore exister sans leur mari. A travers sa propre histoire, Edna tisse en creux l’histoire d’une famille dysfonctionnelle écrasée par le secret, et d’une réconciliation rendue possible grâce à la parole libérée et au pardon.

 

Interprétation: Natasha Mashkevich

Texte et mise en scène: Jordan Beswick

Traduction française: Tatiana Gousseff

Assistante mise en scène: Chloé Hollings-Plot

Régie : Éric Mujana MBUYAMBA

Chargée de diffusion : Valérie Leclercq

Délégué de production : Sifiane El Asad

Graphisme : Ariane Gielen

Réalisation audio et vidéo: Léonard Merri

Voix Off : Éric Caravaca

Silhouettes : Lucas Chol, Ada Cremers, Paul Cremers

Figurants : Chase Adams, Norman Cyles, Michael Feithhorn, Dylan Frazier, Isabella Frazier, George Gage, Miranda Garner, Asia Giles, Christian Graham, Will Hapeman, Mason Hayworth, Theron Lee Hicks, Sarah Hilburn, Hannah Huntley, Christian Kurpinski, Adam Lamb, Faith Littlejohn, Bridget Lucas, Jacob Luck, Brianna Mattox, Haley Motsinger, Stephanie Orta, Samantha Pierce, Caleb Spainhour, Shelby Spainhour, Evan Spencer, Elizabeth Stroup, Leah Webster, Aaron Whitaker.

Perruque : Philippe Arque

Décor : Alain Barrès

 

 

Production : Sokol.M Production & Fantastique Collectif

Avec le soutien de :

  • Le Ligueur en a parlé  
  • Art27
  • La Rétine de Plateau
  • Hair Club
  • Conseil des femmes  
  • Bxl Laïque / Festival des Libertés

 

Motivations du partenariat  avec le Fantastique Collectif

 » … la violence, en s’épanouissant, produit un épi de malheur, qui ne fournit qu’une moisson de larmes « . Eschyle

« Je suis convaincu qu’il n’y pas de fatalité ou d’hérédité à la violence et l’infortune. Il y a souvent moyen d’éviter le pire en se réappropriant les anciennes leçons des actes manqués. Je ne suis pas convaincu que nous ayons un « destin », ce qui fait de moi non pas un défaitiste devant un bonheur certain, mais plutôt un enthousiaste d’un passé avéré. Il n’y pas de bon ou de mauvais choix, il y a juste des décisions prises dans un contexte permettant un dénouement heureux. L’ auteur qui se révèle derrière son œuvre à trouvé le contexte théâtral et a pris le la décision d’influer sur cette pensée néfaste de la fatalité génétique. En dehors des statistiques, il y a des gens qui œuvrent au jour le jour pour panser les plaies et enseigner des comportements vitaux à la survie d’une espèce qui a cette opportunité incroyable de conscience. Cette conscience qui peut nous aider à nous éveiller sur le monde et même à dépasser les limites physiques concrètes, et cela rien que par l’esprit. Je pense donc, que pour avoir de l’esprit au théâtre, il faut du cœur et des tripes. Ce spectacle en a et pour sûr défend nos idéaux. C’est pour cette raison que nous nous avons repris la production et la diffusion respectant ainsi nos idéaux communs.» Sifiane El Asad

Dagon

Dagon & Other Macabre Tales

Ça se passe en 1922, dans un débit de boisson assimilé au « Commercial House ». Deux clients moqueurs, lisent tour à tourdes nouvelles sorties de la publication « Weird Tales », sensées leur faire peur… Il s’agit de nouvelles de Howard – Phillips Lovecraft. Celui-là, prétend avoir vu des choses terrifiantes.

Les trois hommes découvrent ses déclarations et ses souvenirs. Soudain les lumières s’éteignent. Au retour de la lumière, un nouveau client caché par une cape, est assis dans un coin de l’établissement… Il va leur faire passer l’envie de rire.

A des tables en bois, et en costumes d’époque, les acteurs liront et conteront, des nouvelles sorties du recueil « Dagon & other macabre tales » de Howard – Phillips Lovecraft. D’une manière ou d’une autre, toutes les nouvelles du « Dagon » seront abordées.

Si vous voulez passez un moment intime et chaleureux avec des créatures, n’hésitez pas, venez assister à « Dagon & Other Macabre Tales » !

Sifiane

Metteur en scène : né à Bruxelles en 1970, d’un père palestinien et d’une mère belge, Sifiane El Asad a obtenu en 1996, un premier prix en Art de la Parole au Conservatoire Royal de Bruxelles. Depuis le 1er janvier 2008, il dirige le « Fantastique Collectif ». Tout d’abord acteur, il a joué dans « Faust » à Villers-la-Ville mis en scène par D. Scahaise (1993) ; « Carmen » de Biset mis en scène par A.Voisin (1994) ; « Le Voyage de Pinocchio » de Collodi mis en scène par Th. Janssen (1996) ; « L’Écume des Jours » de Boris Vian (1997) ; « Rendez-vous Contes! » mis en scène par Muriel Lejuste au Théatre de la Samaritaine(1998) ; « Traversée nocturne avec William Shakespeare » mis en scène par D. Serron au T.N.B (2000) ; « l’Année du Bac » de J-A. Lacour (2000) ; «  Le lieutenant d’Inishmore » mis en scène par Derek Golby au Théâtre de Poche (2003) ; « Tristan und Isolde » de R. Wagner au Théâtre de la Monnaie (2006). Il a travaillé sur la conception de différents événements « Grand public ». Il a organisé des ateliers de jeu face à la caméra (2003). Il a participé à du raccrochage scolaire par le théâtre et a animé pendant cinq ans des camps de vacances pour enfants de la Ville de Bruxelles. Sifiane est un agitateur de conscience. Il n’a eu de cesse de mettre en scène différents spectacles comme « Aspartame » d’Éric Durnez (2009), « Dagon & Other Macabre Tales » de Howard Philipps Lovecraft (2008), « Rec » en danse théâtre, « Here Now » et « Architexture » en danse contemporaine (2007), « Addolorata » de Marco Micone (2001), «  The Breakfast Club » de John Hughes (2001), « Croisades » de Michel Azama (2000) ; « Rendez-vous Contes du Troisième Type » (1999), « Roberto Zucco » de Bernard Marie Koltès (1999). En 2008, il crée « Je lis. » adaptation de « l’Analphabète » d’Agota Kristof. En 2012, il monte « Je t’embrasse » adapté des « Lettres Sans Frontières » de Roger Job. Touché par les différents maux de nos sociétés, il aime entrer sans complaisance dans l’intimité sociale des personnages et se trouve très souvent à l’origine de plusieurs initiatives aux accents humanitaires.

Ludovic Wybo

passionné par les nouvelles technologies ainsi que les nouveaux médias en ligne. Il a rassemblé sur un portail toutes mes réalisations et mes curiosités www.pastek.be . Son passé est plutôt artistique, il a étudié l’infographie durant mes secondaires pour ensuite se rediriger vers le graphisme publicitaire. Par la suite, il est rapidement retourné à mes amours que sont le web, les applications, et la communication. Il tend à aborder l’énorme secteur du marketing digital, combinant les deux facettes que sont la création ainsi que la monétisation. Comme le reste du Fantastique Collectif, il est très curieux de la culture nippone.

D’ailleurs, il est certain que la curiosité est son plus grand trait de caractère.

« Diplômé de l’ISFSC en Écriture Multimédia. Je suis passionné des supports en ligne. En effet, jongler avec les différents médias et les outils modernes ont toujours été au centre de mes occupations. Du web au print, du marketing à la communication, j’apprends tous les jours. Je suis toujours à la recherche de nouveau projet, de nouveau concept, je dévore les sites internet et les livres pour parfaire jour après jour mes compétences. Je suis ouvert à toutes propositions ! »

Kristien Pottie

artiste flamande.

Kristien Pottie née le 21 mars 1971. Elle est comédienne d’origine néerlandophone, mais qui travaille depuis 20 ans des deux côtés du pays, mais elle a fait aussi des projets en France en au Canada.
Elle a obtenu un 1er prix Conservatoire Royal de Bruxelles et de Mons en Art Dramatique et déclamation. Elle a suivi une formation de vidéo à l’École de photographie et des techniques visuelles de Laeken. Elle travaille aussi bien dans le théâtre, grand-public comme jeune public, qu’au cinéma, que dans le monde
événementiel. Au théâtre : Une vingtaine de pièce de théâtre en français et néerlandais pour jeune et grand publique en tant que comédienne que comme metteuse en scène : Elle a été dirigée par Dominique Serron, Bernard Chemin, Jean-Claude Idée, Christian Dalimier, Jan Verbiest … pour Théâtre de la Guimbarde, Papyrus, Eta-producties, Planète Cultures….
Au Cinéma : Une trentaine de rôles à son actif au cinéma et à la télé. Ell
e a été dirigée par Jan Bucquoy, Philippe Claudel, Alessandro Bevillacqua, Stéphane Oertli, Boris Kish, Vincent Rouffaer….
Depuis 5 ans elle s’est lancée dans une formation de réalisatrice et a fait plusieurs court-métrages ainsi que plusieurs clips et un documentaire. Elle est actuellement réalisatrice. Notamment de
courts-métrages de fiction. Elle vient de sortir un documentaire « CETA, un coup d’état silencieux ? » qui est régulièrement projeté.