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Semaine des Babeleirs

« Semaine des Babeleirs » : du 27 au 29 Novembre 2025, Ateliers d’Écriture poétique et dramatique

Maison de la Création – MC GARE => 2, rue du champs de l’Église – 1020 Bruxelles

La dernière semaine de novembre 2025, surnommée « Semaine des Babeleirs », sera consacrée à des ateliers d’écriture dramatique et poétique. L’objectif est d’offrir un espace de travail et de création aux professionnels et aux amateurs, avec une attention particulière portée à l’écriture dramatique. Cet évènement, proposé par le Fantastique Collectif avec le soutien de la Ville de Bruxelles, se déroulera à la Maison de la Création

« La MC Gare se transforme en un lieu de recherche théâtrale et poétique. Semaine Babeleir – Une immersion dans l’écriture et la scène. Une convergence entre les Dramatik et les Poëtik Babeleirs ? La Semaine Babeleir est un rendez-vous incontournable pour les passionné·e·s de mots, de théâtre et de poésie orale. Pendant plusieurs jours, le public est invité à explorer l’écriture dramatique, la poésie et le slam, à travers des ateliers participatifs adaptés aussi bien aux débutant·e·s qu’aux initié·e·s. »

  • Les jeudi 27 et vendredi 28 novembre, Morgazm, slameuse et poète, anime deux ateliers d’écriture poétique : le premier, niveau initiation, aide à dépasser la page blanche et à retrouver le plaisir d’écrire ; le second, niveau intermédiaire, approfondit la présence scénique et la musicalité du texte. Chaque séance mêle écriture, lecture et partage.
  • Le vendredi 28 novembre au soir par un Open Mic “Poëtik Babeleir”, espace de scène ouverte où chacun·e peut lire ou faire lire ses textes dans une atmosphère conviviale.
  • Le samedi 29 novembre, sous la direction de Julie Feltz, dramaturge et chercheuse, l’Atelier d’initiation à l’écriture dramatique invite les débutant·es dès 15 ans à découvrir les fondements de l’écriture pour la scène, dans un cadre d’expérimentation collective et bienveillant.

Toutes les inscriptions sont limitées à six participant·es par atelier, afin de favoriser l’écoute et la qualité des échanges.

Sifiane El Asad assurera la coordination aux côtés de Julie Feltz et Morgazm.

📅 Le Programme

  • 🪶 Mercredi 27 [14h – 18h] → Atelier d’initiation à l’écriture poétique
  • 🔥 Jeudi 28 [14h – 18h] → Atelier d’écriture poétique (niveau avancé)
  • 🎤 Jeudi 28 soir – [19h] inscriptions sur place = [20h -22h] → Open Mic Poëtik Babeleir : une scène ouverte, libre, vivante, où les mots prennent feu !
  • 🎭 Samedi 29 [14h -18h] →Atelier d’initiation à l’écriture dramatique

 

💌 Prix libre – parce que la création appartient à toutes et tous.

📩 Inscription obligatoire → fantasticollectif@gmail.com

Alors, n’hésitez pas à nous contacter, nous vous répondrons. Participation financière symbolique. Les ateliers seront à prix libres. Si le planning le permet, il y a aura du café, du thé, des sirops & des biscuits, mais prévoyez votre pic-nic si vous restez plus d’une demie journée. Chaque atelier a sa procédure d’inscription obligatoire. Nous créons des groupes cohérents afin de s’immerger au mieux dans un temps restreint. Nombre de participants et encadrement Pour les ateliers, le nombre idéal de participants est fixé à SIX (6). À cela s’ajouteront les animateur.rice.s : Sifiane avec Julie Feltz, animatrice des Ateliers Dramatik Babeleir’s ou Morgazm, animatrice des Ateliers Poëtik Babeleir’s. L’accompagnateur gèrera l’horloge et la logistique, tandis que Julie Feltz et Morgazm apporteront leur expertise en écriture.

Personnel et intervenants pressentis: Présence indispensable : Animation transversale : Sifiane El Asad, participera à tous les ateliers en tant qu’accompagnateur polyvalent. Julie Feltz en tant qu’animatrice des Ateliers Dramatik Babeleir’s & Morgazm en tant qu’animatrice des Ateliers Poëtik Babeleir’s.. Staff : Yanis Cesar, Robin Cooke, Yannic Duterme, Thibault Vanden Steen & Téodosia Miltsakakis

Julie Feltz est dramaturge, écrivaine et chercheuse en Arts du spectacle. Née en Belgique, elle a grandi entre Arlon et Bruxelles et pratique l’écriture depuis son enfance. Après des études littéraires , elle s’est réorientée vers les arts du spectacle et a obtenu en 2017 un master en arts du spectacle du Centre d’Études théâtrales (UCLouvain), spécialisé dans les « pratiques et métiers du théâtre ». Durant ses années universitaires, elle a écrit, co-fondé une revue littéraire étudiante (où elle a publié ses textes) et une association organisant des évènements autour de l’écriture (Ravage). Elle a également mis en scène et collaboré à la création de spectacles pour le festival Universatil du Théâtre Universitaire de Louvain (TUL). Elle s’est formée à la dramaturgie au sens large (« passeuse de sens »), avec un intérêt particulier pour la dramaturgie des spectacles de corps, sans parole. Elle a suivi des ateliers d’écriture avec Milady Renoir, Frédérique Dolphijn, Céline de Bo et Paul Pourveur. En 2021, elle a participé à la « Chambre d’Échos » du Centre des Écritures Dramatiques Wallonie-Bruxelles avec son texte dramatique « Fillette ». Entre 2019 et 2023, elle a mené une recherche doctorale sur les spécificités du théâtre jeune public en Belgique francophone (histoire, pratiques, valeurs) et leur transmission entre artistes de 1970 à 2020. Elle a rédigé plusieurs articles scientifiques sur la création en théâtre jeune public et a été lauréate en 2022 du prix « Soutien à la recherche doctorale » de l’Observatoire des Politiques culturelles de la FWB. Son doctorat a été obtenu en mai 2023, grâce à une bourse FRESH du FNRS, en cotutelle avec l’Université Paris-Nanterre. En 2024, Julie Feltz a ajouté la formation à l’animation d’ateliers d’écriture à ses compétences. Elle collabore avec plusieurs créateur.rice.s en tant que dramaturge, tant en théâtre jeune public (Compagnie Zvouki) qu’en danse (Corentin Stevens). Aujourd’hui, elle combine la pratique de la dramaturgie pour la scène, l’écriture dramatique et fictionnelle, et la recherche en arts de la scène. Elle écrit en parallèle des textes théâtraux, des nouvelles, des scénarios d’albums jeunesse, sans avoir encore publié. En 2023, elle a co-fondé « Jakkaru », une ASBL de recherche et de création dans les arts scéniques et littéraires, avec Corentin Stevens.

Atelier d’initiation à l’écriture dramatique (Dramatik Babeleir) – Samedi 29 novembre de 14h à 18h – à partir de 15 ans

« Cette après-midi sera l’occasion d’un premier contact avec l’écriture dramatique. Au fil de plusieurs propositions d’écriture concrètes, les participant·es exploreront les rouages de l’écriture théâtrale et s’essayeront à l’écriture dialoguée, aux didascalies, mais aussi aux autres formes de textes pour la scène, poétiques ou performatifs. L’atelier se veut un espace d’expérimentation collective et individuelle, sans enjeu autre que la découverte, un espace de partage et de lecture dans le respect de chaque plume. L’atelier d’initiation à l’écriture dramatique est à prix libre. Des boissons chaudes et des collations seront prévues, à contribution libre.

Morgazm, est avant tout une slameuse, une poète de la scène et de l’oralité. Elle pratique un art qui croise le texte et la performance, la plume et la voix, l’écriture et le corps. Dans le slam, chaque mot compte, chaque silence aussi : on écrit pour dire, pour transmettre, pour partager. Morgazm, c’est une constellation d’histoires percutante et touchante. Elle transforme la douleur en poésie et les silences en révolte.Originaire de la Basse-Sambre, des flammings sur les côtes et tellement de choses à raconter.Arrivée à Bruxelles il y a un peu plus de 10 ans, bercée par le rap, devenue businesswoman parce qu’il fallait toujours avoir quelque chose sous la dent. Elle écrit depuis sa plus tendre enfance et se complait dans l’art de l’écriture, sous toutes ses formes. Depuis 2022, elle arpente les différentes scènes Slam de Bruxelles, en transmettant sur chacune d’entre elles des émotions fortes, à la manière d’un grand huit : on en sort toujours secoué à la fin.

« Atelier d’Écriture poétique d’initiation – jeudi 27 novembre, après-midi & poétique Pro – vendredi 28 novembre, après-midi :

Une demi-journée commence par un temps d’accueil où l’on se met en disponibilité avec de courts jeux d’écriture et la lecture de poèmes. C’est avec cette énergie que Morgazm anime des ateliers d’écriture poétique. Loin des formats scolaires, son approche repose sur l’écoute, l’improvisation, le rythme et la musicalité du langage. Elle invite les participant·es à explorer leur voix singulière, à transformer leurs émotions et leurs vécus en textes, puis en paroles incarnées. En tant qu’animatrice, elle transmet non seulement des outils d’écriture, mais aussi une pratique du lâcher-prise et de la confiance en soi : écrire vite, oser lire à voix haute, entendre son texte résonner. Elle crée un cadre bienveillant où chacun·e peut expérimenter, sans hiérarchie entre « grands écrivains » et « débutants ». Ainsi, l’atelier devient un espace de liberté poétique et de partage, où l’on apprend à écrire comme on apprend à respirer : en rythme, en cadence, en résonance avec les autres. À travers ces deux ateliers, venez découvrir le Beau (niveau initiation: syndrome de la page blanche, problématique de démarrage à l’écriture, « j’ai écris mais j’ai laissé le carnet prendre la poussière ») et le Vrai (niveau intermédiaire: interprétation, présence scénique, créativité dans l’écriture) les ateliers seront composés, de différents exercices effectué en groupe et/ou solo. »

Open-Mic (Poëtik Babeleir – vendredi 28 novembre, soirée) : La journée se conclut par une mise en perspective collective, où chacun identifie ce qu’il souhaite poursuivre dans sa pratique. En soirée, les participant·e·s sont invités à un open-mic convivial, où ils peuvent dire ou confier à d’autres la lecture de leurs poèmes du jour. Cet espace de scène ouverte permet de prolonger l’expérience en public, de libérer la parole et de célébrer la diversité des écritures. L’atelier relie ainsi travail intime, échange collectif et expression scénique. Il vise autant à déclencher l’écriture qu’à donner confiance dans la puissance de la poésie partagée.

#Babeleirs #SemaineDesBabeleirs #MaisonDeLaCréation #Laeken #AtelierEcriture #Poésie #Théâtre #OpenMic #PoëtikBabeleir #Culture #Bruxelles

Cet évènement est soutenu par la Ville de Bruxelles et Concertations Productions

Lettres au Chat

Donc, le chat Pépin a disparu. Prune, la petite fille, Aurélie, la mère, le coussin bleu puis le voisin place des lettres dans la chatière. En creux, une histoire s’esquisse, du passé est évoqué, les relations évoluent. Ça donne un petit roman épistolaire charmant, doux, triste et cajoleur comme un félin de poche.
Avec
Sophie Schneider & Sifiane El Asad
adaptation scènique des « Lettres au Chat » d’Antoinette Rychner
décor sonore Romain Assenat & Lionel Galand
costumes & accessoires Téodosia Miltsakakis, Anita Kostabi & Léonie Tshilanda
soutien technique Marika Barman / soutien artistique Thiebault Vanden Steen
visuels Christian-Michel Joiris / réalisation du trailer Tanguy Cortier
mise en scène Sifiane El Asad
régie Josse Derbaix & Anita Kostabi

 

Lettres au Chat – Un dialogue entre silence et complicité
Et si un chat devenait le confident ultime ? « Lettres au Chat » explore cette relation intime et silencieuse entre un humain et son compagnon félin. À travers une correspondance imaginaire, pleine de tendresse, d’humour et de questionnements existentiels, cette pièce interroge notre besoin de communication, la solitude, et la manière dont nous projetons nos pensées les plus profondes sur ceux qui nous écoutent sans jamais répondre.
Entre confidences légères et réflexions profondes, « Lettres au Chat » tisse une narration où le non-dit prend autant d’importance que les mots. Le spectacle oscille entre poésie et quotidien, révélant la puissance du lien entre l’humain et l’animal, miroir de nos émotions et gardien silencieux de nos secrets.
Mise en scène par Sifiane El Asad, cette adaptation scénique d’une œuvre d’Antoinette Rychner invite le spectateur à un voyage introspectif, porté par un texte à la fois sensible et mordant.
Un moment suspendu, une lettre ouverte à tous ceux qui ont déjà chuchoté leurs pensées à un compagnon à quatre pattes.
Avec Lettres au chat, Antoinette Rychner fait d’une histoire a priori banale – celle de la disparition d’un chat vécue par une mère et sa petite fille – un récit surprenant, plein d’humour et de tendresse, qui tient autant aux talents d’écriture de l’auteure qu’à l’originalité de sa narration. En adoptant des points de vue variés et peu communs sur l’événement tel qu’il est vécu par les protagonistes de son histoire, Antoinette Rychner nous fait regarder d’un œil neuf ce que nous croyons bien connaître : l’attachement, l’absence, la banalité du quotidien ou encore les rapports entre adultes et enfants qui sont traités avec subtilité et sensibilité. Lettres au chat est un récit à partager sur la gestion créative et poétique d’une situation problématique.

Fiche Technique  Petite Analyse Littéraire   Dossier Dramaturgique

Si vous êtes enseignant et que vous désirez le dossier pédagogique, faites une demande par formulaire en ligne ou par e-mail à fantastic.prod@gmail.com
Nous pouvons vous fournir:
  • Une fiche pédagogique complète (70 pages) adaptée aux élèves de la 1ère à la 6e secondaire,
  • Un dossier pédagogique spécifique pour les classes alémaniques (FLE),
  • Le texte intégral sur demande (envoi confidentiel),
  • Un dossier technique flexible, avec option d’adaptation légère pour les salles peu équipées.
  • Un lien de captation brute composée de photos, des décors sonores et de nos voix enregistrées lors des répétitions en 2024.
  • La fiche technique
  • La fiche de présentation à destination des écoles
Par souci de préserver les droits d’utilisations à la stricte nécessité scolaire, nous vous demandons de nous contacter pour disposer des documents.

 

Antoinette Rychner
Ses premiers pas dans la littérature, la Neuchâteloise Antoinette Rychner (1979) les fait en gagnant le prix PIJA de la nouvelle en 1999. Elle se lance ensuite le défi du théâtre : après une formation de technicienne du spectacle, et plusieurs années d’activité professionnelle dans ce domaine, elle écrit en parallèle une première pièce, La vie pour rire, mise en scène en 2006 par Robert Sandoz.
C’est vers une écriture plus variée qu’elle se tourne en s’inscrivant à l’Institut Littéraire Suisse, dont elle sort diplômée en 2009. Dès lors sa plume s’aventure tout à la fois dans les mots de la fiction ou de la poésie, du théâtre ou de la critique. Des nouvelles sont publiées dans des recueils collectifs (A la recherche de l’utopie, Editions Campiche), magazines (Prix Profil 2007) ou mis en onde (Espace 2). D’un autre côté, une deuxième pièce, L’enfant, mode d’emploi, est produite en 2009 au CCN et une autre, Cooking Mama, est publiée aux éditions Lansmann.
En 2010 paraît son premier recueil, Petite collection d’instants-fossiles : des textes brefs dans lesquels des instants-clés sont illuminés par une écriture douce, drôle et équilibrée. Curieuse de nouvelles formes de créations, Antoinette a participé au projet « Zone d’écriture » au Théâtre du Grütli, Genève, en 2010 et, durant la saison 2010/2011, ainsi qu’à plusieurs expériences d’écriture de plateau, avec les metteurs en scène Vincent Brayer et Ludovic Chazaud.
Elle fait partie des quatre boursiers de « Textes-en-scène », une action pour l’écriture théâtrale soutenue par la SSA, Pro Helvetia et le Pour cent culturel Migros. Antoinette Rychner a reçu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles « l’Inédit théâtre » pour sa pièce De mémoire d’estomac (2011). Après s’être isolée un mois sur une île de Bretagne (2011), elle continue à expérimenter les lieux d’écriture en 2012, en tant qu’auteure en résidence à Berlin.
Elisabeth Jobin, décembre 2011
Extrait:
“Cher Pépin,
Ça fait trois jours que tu as disparu. Avec Maman, on calcule depuis lundi parce qu’on n’avait rien remarqué avant. Peut-être que tu avais déjà disparu dimanche, ou samedi… on sait pas.Je pense que tu as oublié de rentrer parce que tu t’amuses trop bien dehors. Les pancartes pour avertir les voisins, c’est peut-être une bonne idée, mais on n’a encore rien fait parce que perdu ça veut dire perdu, toi tu es juste en train de faire un tour, comme d’habitude… »

 

le Viol d’une Petite Cerise Noire

Dans l’Italie des années 90, une étudiante africaine est victime d’un viol collectif. Lardée de coups de couteaux, laissée pour morte, elle survit par miracle. Ce n’est qu’après de longues recherches que sa famille la retrouve, amnésique, dans un institut psychiatrique…

Distribution:
Auteur : Pascal Vrebos
Adaptateur : Gérard Adam
Mise en scène:   Imhotep Tshilombo
comédienne:      Yves-Marina Gnahoua
Danseur:            Ousman Gansore
Musicienne:        Claire    Goldfarb
Chorégraphe:     Zam Ebale
Éclairagiste : Benoit Theron
Régisseuse : Julie Debaene
Aide à la production: Sifiane El Asad

article de presse de Sophie D’Aubreby

« Nous n’avons pas osé abordé cette thématique de nous mêmes, il y a quelques années. Et, puis, Tshilombo nous a parlé du projet sur lequel il travaillait. Nous avons assez vite décidé de nous associer dans une démarche collaborative. La démarche artistique et éthique de cette œuvre convient très bien à nos idéaux. Idéal d’une société plus juste, moins sujette aux excès de violence. Sur scène, il est probablement très difficile d’ « interpréter » ne fut-ce que l’idée du viol. L’émotion prend inévitablement le dessus sur la logique. Et pourtant, c’est le jeu qui cache la souffrance. Qui cache les séquelles, qui cache du pathos. Pourtant, la gêne persiste. Le public lui est retourné. Il s’agit toujours, d’une partie de cache-cache émotionnelle entre la gêne de l’audience et la douleur du personnage. Les mots sont lourds, toujours. La musique sauve. La danse libère. Ce qui m’a ému , c’est la volonté de toute une équipe de faire passer le « message » coûte que coûte. Comme si c’était fondamental. Le but n’est certainement pas de soulager ou de confondre les consciences, mais plutôt d’éduquer aux conséquences de certains instincts les plus violents. Peut-être qu’un peu d’anticipation deviendra une échappatoire. S’agit-il de théâtre action ? Cela n’en a pas la forme, mais le résultat est identique. C’est un théâtre humanitaire, c’est un théâtre nécessaire. Nous en tout cas, on soutien le projet et cette équipe motivée et sincère. » (Sifiane El Asad)

Partenaire: Fantastique Collectif

Pour en savoir plus sur l’auteur, n’hésitez pas à écouter cette Rencontre radiophonique entre Pascal Vrebos et Edmond Morrel

Je lis

"Quelle aurait été ma vie si je n'avais pas quitté mon pays? Plus dure, plus pauvre, je pense, mais aussi moins solitaire, moins déchirée, heureuse peut-être. Ce dont je suis sûre, c'est que j'aurais écrit, n'importe où, dans n'importe quelle langue"

Découvrir

le Fantastique Collectif à 10 ans !

Si tu ne te reconnais pas dans ces images et que veux être dans un clip d’anniversaire du Collectif, n’hésite pas à nous envoyer l’un ou l’autre photo souvenir en lien avec nos activités et nous créerons un nouveau hommage rien pour ceux qui veulent en être ! (offre valable avant le 31 juin 2018).

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Bonne fête pendant 10 ans encore !

Notre Dame de Perpétuels Donuts

 

Résumé

1975. Propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités.

 Avec un humour généreux, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant.

 

L’histoire

1975. Edna Howard, élue Citoyenne de l’Année, reçoit des mains du maire une plaque commémorative qui récompense son infatigable engagement auprès des enfants maltraités. De sa naissance où elle fut déclarée mort-née, à ce jour où elle est célébrée, Edna emprunte à nouveau le chemin qui l’amenée jusqu’à devenir une figure mythique de la ville de Hayward, propriétaire d’un donut-shop aussi accueillant que sa propre maison, elle qui petite fille, respirait leur odeur chaude et sucrée sur le seuil des boulangeries pour se consoler de n’être pas aimée.

 Avec un humour généreux, et sans complaisance, Edna fait le récit d’une vie chaotique où s’entrechoquent les rêves d’enfance et la violence d’un père, le fantasme d’un amour qui la sauverait et la brutalité d’un prince tout sauf charmant, le bonheur immense d’être mère et l’instinct de survie qui lui donnera le courage de divorcer à une époque où les femmes ne savent pas encore exister sans leur mari. A travers sa propre histoire, Edna tisse en creux l’histoire d’une famille dysfonctionnelle écrasée par le secret, et d’une réconciliation rendue possible grâce à la parole libérée et au pardon.

 

Interprétation: Natasha Mashkevich

Texte et mise en scène: Jordan Beswick

Traduction française: Tatiana Gousseff

Assistante mise en scène: Chloé Hollings-Plot

Régie : Éric Mujana MBUYAMBA

Chargée de diffusion : Valérie Leclercq

Délégué de production : Sifiane El Asad

Graphisme : Ariane Gielen

Réalisation audio et vidéo: Léonard Merri

Voix Off : Éric Caravaca

Silhouettes : Lucas Chol, Ada Cremers, Paul Cremers

Figurants : Chase Adams, Norman Cyles, Michael Feithhorn, Dylan Frazier, Isabella Frazier, George Gage, Miranda Garner, Asia Giles, Christian Graham, Will Hapeman, Mason Hayworth, Theron Lee Hicks, Sarah Hilburn, Hannah Huntley, Christian Kurpinski, Adam Lamb, Faith Littlejohn, Bridget Lucas, Jacob Luck, Brianna Mattox, Haley Motsinger, Stephanie Orta, Samantha Pierce, Caleb Spainhour, Shelby Spainhour, Evan Spencer, Elizabeth Stroup, Leah Webster, Aaron Whitaker.

Perruque : Philippe Arque

Décor : Alain Barrès

 

 

Production : Sokol.M Production & Fantastique Collectif

Avec le soutien de :

  • Le Ligueur en a parlé  
  • Art27
  • La Rétine de Plateau
  • Hair Club
  • Conseil des femmes  
  • Bxl Laïque / Festival des Libertés

 

Motivations du partenariat  avec le Fantastique Collectif

 » … la violence, en s’épanouissant, produit un épi de malheur, qui ne fournit qu’une moisson de larmes « . Eschyle

« Je suis convaincu qu’il n’y pas de fatalité ou d’hérédité à la violence et l’infortune. Il y a souvent moyen d’éviter le pire en se réappropriant les anciennes leçons des actes manqués. Je ne suis pas convaincu que nous ayons un « destin », ce qui fait de moi non pas un défaitiste devant un bonheur certain, mais plutôt un enthousiaste d’un passé avéré. Il n’y pas de bon ou de mauvais choix, il y a juste des décisions prises dans un contexte permettant un dénouement heureux. L’ auteur qui se révèle derrière son œuvre à trouvé le contexte théâtral et a pris le la décision d’influer sur cette pensée néfaste de la fatalité génétique. En dehors des statistiques, il y a des gens qui œuvrent au jour le jour pour panser les plaies et enseigner des comportements vitaux à la survie d’une espèce qui a cette opportunité incroyable de conscience. Cette conscience qui peut nous aider à nous éveiller sur le monde et même à dépasser les limites physiques concrètes, et cela rien que par l’esprit. Je pense donc, que pour avoir de l’esprit au théâtre, il faut du cœur et des tripes. Ce spectacle en a et pour sûr défend nos idéaux. C’est pour cette raison que nous nous avons repris la production et la diffusion respectant ainsi nos idéaux communs.» Sifiane El Asad

Dagon

Dagon & Other Macabre Tales

Ça se passe en 1922, dans un débit de boisson assimilé au « Commercial House ». Deux clients moqueurs, lisent tour à tourdes nouvelles sorties de la publication « Weird Tales », sensées leur faire peur… Il s’agit de nouvelles de Howard – Phillips Lovecraft. Celui-là, prétend avoir vu des choses terrifiantes.

Les trois hommes découvrent ses déclarations et ses souvenirs. Soudain les lumières s’éteignent. Au retour de la lumière, un nouveau client caché par une cape, est assis dans un coin de l’établissement… Il va leur faire passer l’envie de rire.

A des tables en bois, et en costumes d’époque, les acteurs liront et conteront, des nouvelles sorties du recueil « Dagon & other macabre tales » de Howard – Phillips Lovecraft. D’une manière ou d’une autre, toutes les nouvelles du « Dagon » seront abordées.

Si vous voulez passez un moment intime et chaleureux avec des créatures, n’hésitez pas, venez assister à « Dagon & Other Macabre Tales » !

Sifiane

Metteur en scène : né à Bruxelles en 1970, d’un père palestinien et d’une mère belge, Sifiane El Asad a obtenu en 1996, un premier prix en Art de la Parole au Conservatoire Royal de Bruxelles. Depuis le 1er janvier 2008, il dirige le « Fantastique Collectif ». Tout d’abord acteur, il a joué dans « Faust » à Villers-la-Ville mis en scène par D. Scahaise (1993) ; « Carmen » de Biset mis en scène par A.Voisin (1994) ; « Le Voyage de Pinocchio » de Collodi mis en scène par Th. Janssen (1996) ; « L’Écume des Jours » de Boris Vian (1997) ; « Rendez-vous Contes! » mis en scène par Muriel Lejuste au Théatre de la Samaritaine(1998) ; « Traversée nocturne avec William Shakespeare » mis en scène par D. Serron au T.N.B (2000) ; « l’Année du Bac » de J-A. Lacour (2000) ; «  Le lieutenant d’Inishmore » mis en scène par Derek Golby au Théâtre de Poche (2003) ; « Tristan und Isolde » de R. Wagner au Théâtre de la Monnaie (2006). Il a travaillé sur la conception de différents événements « Grand public ». Il a organisé des ateliers de jeu face à la caméra (2003). Il a participé à du raccrochage scolaire par le théâtre et a animé pendant cinq ans des camps de vacances pour enfants de la Ville de Bruxelles. Sifiane est un agitateur de conscience. Il n’a eu de cesse de mettre en scène différents spectacles comme « Aspartame » d’Éric Durnez (2009), « Dagon & Other Macabre Tales » de Howard Philipps Lovecraft (2008), « Rec » en danse théâtre, « Here Now » et « Architexture » en danse contemporaine (2007), « Addolorata » de Marco Micone (2001), «  The Breakfast Club » de John Hughes (2001), « Croisades » de Michel Azama (2000) ; « Rendez-vous Contes du Troisième Type » (1999), « Roberto Zucco » de Bernard Marie Koltès (1999). En 2008, il crée « Je lis. » adaptation de « l’Analphabète » d’Agota Kristof. En 2012, il monte « Je t’embrasse » adapté des « Lettres Sans Frontières » de Roger Job. Touché par les différents maux de nos sociétés, il aime entrer sans complaisance dans l’intimité sociale des personnages et se trouve très souvent à l’origine de plusieurs initiatives aux accents humanitaires.

Ludovic Wybo

passionné par les nouvelles technologies ainsi que les nouveaux médias en ligne. Il a rassemblé sur un portail toutes mes réalisations et mes curiosités www.pastek.be . Son passé est plutôt artistique, il a étudié l’infographie durant mes secondaires pour ensuite se rediriger vers le graphisme publicitaire. Par la suite, il est rapidement retourné à mes amours que sont le web, les applications, et la communication. Il tend à aborder l’énorme secteur du marketing digital, combinant les deux facettes que sont la création ainsi que la monétisation. Comme le reste du Fantastique Collectif, il est très curieux de la culture nippone.

D’ailleurs, il est certain que la curiosité est son plus grand trait de caractère.

« Diplômé de l’ISFSC en Écriture Multimédia. Je suis passionné des supports en ligne. En effet, jongler avec les différents médias et les outils modernes ont toujours été au centre de mes occupations. Du web au print, du marketing à la communication, j’apprends tous les jours. Je suis toujours à la recherche de nouveau projet, de nouveau concept, je dévore les sites internet et les livres pour parfaire jour après jour mes compétences. Je suis ouvert à toutes propositions ! »

Kristien Pottie

artiste flamande.

Kristien Pottie née le 21 mars 1971. Elle est comédienne d’origine néerlandophone, mais qui travaille depuis 20 ans des deux côtés du pays, mais elle a fait aussi des projets en France en au Canada.
Elle a obtenu un 1er prix Conservatoire Royal de Bruxelles et de Mons en Art Dramatique et déclamation. Elle a suivi une formation de vidéo à l’École de photographie et des techniques visuelles de Laeken. Elle travaille aussi bien dans le théâtre, grand-public comme jeune public, qu’au cinéma, que dans le monde
événementiel. Au théâtre : Une vingtaine de pièce de théâtre en français et néerlandais pour jeune et grand publique en tant que comédienne que comme metteuse en scène : Elle a été dirigée par Dominique Serron, Bernard Chemin, Jean-Claude Idée, Christian Dalimier, Jan Verbiest … pour Théâtre de la Guimbarde, Papyrus, Eta-producties, Planète Cultures….
Au Cinéma : Une trentaine de rôles à son actif au cinéma et à la télé. Ell
e a été dirigée par Jan Bucquoy, Philippe Claudel, Alessandro Bevillacqua, Stéphane Oertli, Boris Kish, Vincent Rouffaer….
Depuis 5 ans elle s’est lancée dans une formation de réalisatrice et a fait plusieurs court-métrages ainsi que plusieurs clips et un documentaire. Elle est actuellement réalisatrice. Notamment de
courts-métrages de fiction. Elle vient de sortir un documentaire « CETA, un coup d’état silencieux ? » qui est régulièrement projeté.